De
jessicaparkerLe 22/01/25 à 12:13:36
C’est amusant de constater les limites d’Arno dans sa soi-disant transformation.
Une cartouche ? Très bien. Mais contre qui, contre quoi ? Pour le moment vous ne savez même pas de qui on parle .Une gesticulation vide de sens, comme souvent.
Je comprends bien que cela le rende nerveux. Il vient tout juste de réaliser qu’il lui faudrait… un programme. Oui, un vrai. Pas seulement de grandes envolées creuses.
Quant à ma légitimité journalistique, j’ai déjà répondu à cette question des dizaines de fois. Mais peut-être que le problème est ailleurs : un texte écrit en bon français, sans fautes majeures, c’est sans doute hors de portée pour lui. Pauvre Arno, pas habitué à lire des choses claires et nettes.
Alors, pour qu’il comprenne une bonne fois pour toutes, disons-le ici, noir sur blanc :
Si ma carte de presse n’est pas renouvelée dans les délais, je serai directrice de campagne. C’est clair ? Point final.
Et tant pis si ça en dérange certains.
Le problème, c’est qu’Arno n’a jamais été directeur de campagne. Il n’a jamais rédigé un programme. Et il ne s’apprête certainement pas à écrire un article sur notre président à Toulouse.
Ah, mais voilà : « Faites ce que je dis, ne faites surtout pas ce que je fais. »
C’est le seul programme que notre cher ami Arno semble capable de proposer