De
twingLe 04/10/26 à 18:26:12
Sondage exclusif : début de campagne et candidatures officielles
Enquête réalisée sur 4 jours auprès d'un panel de 23 joueurs non candidats.
Les annonces officielles de candidature et le coup d'envoi de la campagne bousculent nettement les équilibres. Voici les résultats détaillés du premier et du second tour.
Premier tour
Hypothèse 1 : Maintien de la candidature d'Ilvanne
* @Iskrenniy : 26 %
* @Jeandarc : 24 %
* @Ilvanne : 14 %
* @Tampax : 12 %
* @RSK : 9 %
* @Ogryver : 5 %
* @Renau : 5 %
* @Destitue : 3 %
* @Polos : 2 %
Hypothèse 2 : Retrait d'Ilvanne au profit d'Iskrenniy
* @Iskrenniy : 35 % (+9)
* @Jeandarc : 27 % (+3)
* @Tampax : 13 % (+1)
* @RSK : 9 % (=)
* @Ogryver : 6 % (+1)
* @Renau : 5 % (=)
* @Destitue : 3 % (=)
* @Polos : 2 % (=)
Projections de second tour
Le choc au sommet
* @Iskrenniy : 52 % vs @Jeandarc : 48 %
Face-à-face comparés
| Adversaire testé | Face @Iskrenniy | Face @Jeandarc
| @Ilvanne | 55 % vs 45 % | 53 % vs 47 % |
|. @Tampax | 58 % vs 42 % | 64 % vs 36 % |
| @RSK | 60 % vs 40 % | 66 % vs 34 % |
| @Ogryver | 65 % vs 35 % | 67 % vs 33 % |
| @Renau | 69 % vs 31 % | 76 % vs 24 % |
Duel alternatif
* @RSK : 53 % vs @Tampax : 47 %
1. Le duel des titans : Iskrenniy en tête, mais dans la marge d'erreur
Le premier enseignement majeur est l'écrasante domination du duo Iskrenniy-Jeandarc, qui capte à lui seul 50 % des suffrages au premier tour (et jusqu'à 62 % en cas de retrait d'Ilvanne).
Au premier tour : Iskrenniy conserve l'avantage numérique dans les deux configurations (26 % contre 24 %, puis 35 % contre 27 %).
Au second tour : Le face-à-face direct donne Iskrenniy gagnant à 52 % contre 48 %. L'écart n'est que de 4 points — soit deux voix d'écart à peine sur un échantillon de 23 votants. Rien n'est joué : la dynamique de campagne ou le moindre ralliement d'un petit candidat peut inverser le résultat.
2. L'autopsie des voix Ilvanne : une consigne efficace mais pas étanche
La comparaison directe entre l'Hypothèse 1 et l'Hypothèse 2 permet d'analyser précisément comment se ventilent les 14 % de voix d'Ilvanne lorsqu'il se retire au profit d'Iskrenniy :
+9 points pour Iskrenniy : Près des deux tiers de son électorat (64 %) respectent la consigne et basculent directement chez l'allié désigné. C'est un excellent taux de conversion pour un accord politique.
+3 points pour Jeandarc : Près d'un quart de la base d'Ilvanne (21 %) refuse l'alliance avec Iskrenniy et préfère se réfugier chez Jeandarc.
+2 points éparpillés : Tampax (+1) et Ogryver (+1) captent les miettes restantes.
Le ralliement d'Ilvanne offre donc un matelas confortable à Iskrenniy pour sécuriser la première place du premier tour, mais il injecte aussi du carburant à Jeandarc, confirmant qu'une frange de l'électorat d'Ilvanne reste méfiante envers le projet Iskrenniy.
3. Le paradoxe Jeandarc : un meilleur rassembleur sur le papier, mais battu en duel
L'analyse croisée des seconds tours révèle une situation politique fascinante : Face à n'importe quel autre opposant, Jeandarc obtient systématiquement des scores de raz-de-marée supérieurs à ceux d'Iskrenniy. Il bénéficie d'une image plus consensuelle et d'un plafond de verre beaucoup plus haut auprès des électeurs centristes et des minorités.
Pourtant, dans leur affrontement direct, Iskrenniy l'emporte (52/48). Cela signifie qu'Iskrenniy compense son profil plus clivant par une mobilisation parfaite de son noyau dur radical et des troupes cédées par Ilvanne.
4. L'effondrement du pôle d'opposition : Tampax et RSK hors-jeu
L'absence de Filsdemagne et de Bnjiji sur cette grille laisse un vide béant qui ne profite à personne :
Tampax plafonne à 12-13 % : il ne parvient pas à incarner l'alternative conservatrice ou modérée. En duel, il subit deux lourdes défaites (42 % contre Iskrenniy, et une véritable correction à 36 % contre Jeandarc).
RSK stagne à 9 %, mais montre une transversalité surprenante : bien que dominé au premier tour, il parvient à battre Tampax en duel direct (53 % contre 47 %). RSK apparaît donc moins repoussoir que Tampax pour les électeurs tiers.
5. Les candidatures de témoignage (15 % du total)
Avec Ogryver (5-6 %), Renau (5 %), Destitue (3 %) et Polos (2 %), un bloc résiduel de 15 % à 16 % ne pèse rien sur le plan présidentiel :
Au second tour, Renau s'effondre à 24 % face à Jeandarc et 31 % face à Iskrenniy.
Ogryver ne dépasse pas les 35 %.
Ces figures n'ont aucune perspective de victoire ; en revanche, leurs 15 % cumulés constituent l'arbitre absolu du scrutin. Dans un duel direct où seulement 4 points séparent Iskrenniy (52) de Jeandarc (48), le candidat qui saura négocier le ralliement officiel d'Ogryver ou de Renau remportera l'élection présidentielle.