De
tampaxLe 04/09/26 à 19:21:11
En conclusion, je vais faire simple, parce que contrairement à toi, je n'ai pas l'intention de faire durer cette polémique. Ce sera donc ma seule intervention sur le sujet. :)
Tu présentes cette interview comme un travail « neutre », « factuel », sans « règlement de compte ni attaque personnelle ». Pourtant, à la lecture, difficile de ne pas constater un sérieux décalage entre l'intention annoncée et le résultat.
Déjà, sur la prétendue « genèse » du conflit :
> « Pour connaître la genèse de ce conflit, il faut remonter à la dernière législative où crêpe et magne se sont fait “la guerre” pour être député de Montpellier. »
C'est là qu'on voit surtout que tu ne maîtrises pas l'historique du conflit, tout en présentant pourtant ton récit comme étant « la vérité ».
Le désaccord avec Crêpe ne commence absolument pas là. Il remonte à l'époque de Bri, lorsque celle-ci accusait notamment @dinon et moi-même d'être d'horribles personnages qui la harcelaient. La suite n'est qu'une succession d'événements et de tensions. Réduire toute cette histoire à une législative entre Crêpe et Magne, c'est donc raconter la version qui sert le mieux ton récit actuel.
Ensuite, tu écris :
> « En aucune manière, il ne s'agit d'un règlement de compte ni d'attaque personnelle. »
J'ai pris la peine de compter les occurrences dans ton interview :
Nofear : 10 citations.
Magne : 13 citations.
Tampax / Voisine : 9 citations.
Et encore, ce ne sont que les occurrences directes de leurs pseudos, sans compter les passages qui les visent indirectement.
Tu qualifies @magne de « joueur médiocre », tu expliques que @voisine et @nofear « devraient se cacher et avoir honte », tu les présentes comme des personnes qui « harcèlent une pauvre femme », tu qualifies @nofear et @voisine de « masculinistes », et tu demandes officiellement à Magne de choisir entre son rôle de joueur et celui de modérateur.
Mais bien sûr, ce n'est ni une attaque personnelle, ni un règlement de compte. C'est simplement une interview « neutre ».
Le plus intéressant reste peut-être cette phrase :
> « J’assume complètement le fait d’avoir rendu cette situation inacceptable publique. »
Tu aurais pu aller au bout de ta pensée : tu as allumé les braises, alimenté le feu, puis relancé la polémique à intervalles réguliers, jusqu'à promouvoir cette interview alors que la campagne était terminée depuis longtemps.
Et là encore, tes propres mots sont assez révélateurs :
> « J'ai pris les choses en main. »
Difficile de se présenter à la fois comme le simple témoin neutre d'une situation et comme celui qui « prend les choses en main ».
Tu vas même jusqu'à écrire :
> « Ma seule présence au côté de crêpe est de l'aider à gagner car il en va de la justice. »
Voilà donc la neutralité selon toi : publier une interview entièrement construite autour d'un conflit, désigner publiquement des responsables, prendre position pour l'une des parties et annoncer ensuite que tu fais ton maximum pour qu'elle gagne.
Soit.
Et puisque tu évoques justement la « période fernandiste », je trouve assez savoureux de voir aujourd'hui ce que devient ta reconnaissance envers @tontonfernand , qui a pourtant été parmi tes plus proches alliés lorsqu'il était en mesure de beaucoup te donner.
Cracher aujourd'hui sur celui dont tu as autrefois largement apprécié l'aide, c'est une conception assez particulière de la reconnaissance.
Enfin, tu termines en expliquant que VPM n'est qu'un jeu, que « la communauté est ta boussole » et que tu seras toujours « au côté des victimes d'une injustice ».
Très bien.
Mais la communauté n'a pas besoin de quelqu'un qui proclame sa neutralité tout en prenant ouvertement parti. Elle n'a pas non plus besoin de quelqu'un qui dénonce publiquement les comportements qu'il reproduit dans la même publication.
Tu dis vouloir « faire évoluer positivement notre communauté par le dialogue et non l'insulte ».
Sur ce point, je suis entièrement d'accord avec toi.
C'est précisément pour cette raison que je vais m'arrêter ici et ne plus alimenter ce feu.
À chacun maintenant de lire, de comparer tes déclarations à tes actes, et de se faire sa propre opinion.