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coluchemaireLe 06/03/26 à 11:30:21
Législatives VPM : la majorité présidentielle entre bastions solides et duels serrés
À quelques jours du premier tour, les premières tendances donnent le ton : la majorité présidentielle peut espérer un certain nombre de sièges à l’Assemblée, mais la partie s’annonce loin d’être gagnée d’avance. Le président Ellevane risque d'avoir un mandat sans majorité, s'il ne mouille pas plus la chemise.
Entre bastions sûrs, anciens présidents et triangulaires explosives, la mosaïque électorale promet une Assemblée mouvante et stratégique, où chaque vote comptera.
Nantes : un duel digne d’un thriller
La circonscription de Nantes est sans doute l’un des points chauds de ce scrutin. Parachuter, candidat local soutenu par le Parti des Menhirs Modernes, arrive en tête avec 44,1 %, mais Chlochlos, ancien Premier ministre, ex-candidat à la présidentielle et figure incontournable de la majorité présidentielle, n’est pas loin derrière à 41,9 %. Il est le meilleur candidat que pouvait trouver la majorité pour faire face à Parachuter, mais est ce que cela va suffire pour bouger le menhir ?
Ce duel serré laisse envisager une triangulaire avec MaxLeRetour (12,9 %), qui pourrait redistribuer les cartes. Ici, la majorité présidentielle joue gros : un second tour bien mené pourrait transformer Nantes en siège clé pour le bloc, mais une mauvaise mobilisation laisserait la victoire filer à un candidat local.
Le Sud : bastions quasi acquis
À Montpellier, le candidat Mioumioum écrase la concurrence avec 73,3 % et pourrait se retrouver élu dès le premier tour. Avec un tel score, il pourrait également prétendre à la présidence de l’Assemblée nationale, comme Chlochlos à Nantes.
À Strasbourg, le scénario est plus incertain. Ourson, ancien Premier ministre et candidat présidentiel, arrive en tête avec 45,9 %, mais Dogma, indépendant et anti-système, plafonne à 40 %. Une triangulaire est probable et la majorité devra s’appuyer sur sa base et sa notoriété pour l’emporter.
Toulouse et Lyon : terrains disputés
À Toulouse, Crêpeauchocolat (majorité présidentielle) et Octavia sont quasiment à égalité (45 % contre 43,3 %). Le second tour sera décisif et dépendra des électeurs de Jaclafripouille (10 %).
À Lyon, Pathybulaire, ancien président et candidat de la majorité, est derrière la députée sortante Batha (28,1 % contre 35,4 %). Avec Trebeh (14,6 %) pouvant créer une triangulaire, la victoire n’est pas assurée. La majorité devra séduire les électeurs du troisième candidat pour espérer un siège.
Nice et Marseille : triangulaires explosives
Dans le Sud-Est, les triangulaires sont inévitables. À Nice, Wellsin (46,3 %), Tampax (33,3 %) et Gasppar (18,5 %) franchissent tous le seuil de 15 %.
À Marseille, Vinicius (36,1 %), Bloudy (30,6 %) et Neiller (18,1 %) se disputent également la qualification. Les reports de voix seront cruciaux et la majorité présidentielle devra compter sur sa discipline de vote pour sécuriser ces sièges.
Nord et capitale : des bastions difficiles
À Lille, Dinon, ancienne présidente et députée sortante, domine avec 47,1 %, laissant Lemole (25 %) et les autres candidats loin derrière.
À Paris, Saulidaire, député sortant respecté, arrive en tête avec 45,5 %, tandis que la majorité n’a pas investi de candidat officiel. Même si le soutien officieux peut jouer, Paris restera probablement un bastion indépendant.
Projection nationale et scénario pour la majorité présidentielle
Si l’on prend de la hauteur, on observe :
Bastions presque assurés : Montpellier, Strasbourg (si Ourson tient)
Circonscriptions serrées : Nantes, Toulouse, Lyon, Nice, Marseille
Résistances locales : Lille, Paris
Dans ce contexte, le bloc présidentiel pourrait espérer 4 à 6 sièges selon les triangulaires et les reports de voix. Chaque victoire sera stratégique, non seulement pour la majorité, mais aussi pour le futur président de l’Assemblée : Chlochlos et Mioumioum sont déjà en embuscade et pourraient se retrouver candidats naturels à la présidence. Ourson, ne semble pas avoir dit son dernier mot et il se verrai bien aussi passer de Matignon à l'Hotel de Lassay.
Une Assemblée imprévisible
Entre anciens présidents, figures locales fortes et outsiders dynamiques, l’Assemblée à venir sera un véritable terrain de jeu politique. Les alliances locales, la discipline de vote et la mobilisation des électeurs seront cruciales. Et si l’on ajoute un zeste de suspense façon VPM, on peut dire que la majorité présidentielle tient le gouvernail… mais la mer sera agitée... est ce que le Président Ellevane aura l'étoffe d'un capitaine de navire de guerre ou de pédalo ?