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JOURNALISME - Législative Mars 26

De coluchemaire
Le 05/03/26 à 07:26:04

Bonjour cela manque un peu de journalisme, je vais donc vous préparer des articles et les mettre ici.




On commence par Nice :





Législatives – Circonscription de Nice
Une triangulaire inédite entre Wellsin, Tampax et Gasppar

Le premier tour des législatives dans la circonscription de Nice débouche sur une configuration rare : une triangulaire. Avec un seuil de qualification fixé à 15 %, trois candidats franchissent la barre et accèdent au second tour.

Les résultats sont les suivants :

Wellsin : 46,3 %

Tampax : 33,3 %

Gasppar : 18,5 %

Alsex : 1,9 %

Wellsin en tête mais sans majorité

Arrivé largement en tête avec 46,3 %, Wellsin confirme son statut de favori. Investi par Gagnetonélection.com, il s’appuie sur une campagne axée sur la continuité et le soutien à la présidence.

Toutefois, l’absence de majorité absolue et la présence de deux adversaires au second tour pourraient compliquer la tâche du candidat, qui devra consolider son socle électoral.

Tampax, challenger solide

Avec 33,3 %, Tampax réalise un score robuste qui lui permet de se positionner comme principal rival de Wellsin.

Candidat du Mouvement des indécis, il a centré sa campagne sur son expérience et son impressionnant palmarès dans le jeu : victoires dans de grandes villes, records électoraux et responsabilités ministérielles. Sa stratégie repose sur la crédibilité et la compétence pour convaincre les électeurs hésitants.

Gasppar s’invite dans le second tour

La surprise de ce premier tour vient de Gasppar, qui franchit le seuil avec 18,5 % des voix.

Investi par Stranger's Polidor Things Salut!, il avait pourtant reconnu ne pas être favori au départ. Sa campagne atypique, promettant un député « fun et actif », lui permet finalement de rester dans la course et de devenir l’élément perturbateur du second tour.

Une triangulaire aux équilibres incertains

Cette triangulaire ouvre plusieurs scénarios :

Wellsin part favori grâce à son avance importante.

Tampax pourrait tenter de rassembler les électeurs opposés au candidat arrivé en tête.

Gasppar, avec près d’un électeur sur cinq, pourrait jouer les arbitres ou créer une dynamique imprévisible.

Dans ce type de configuration, la dispersion des voix peut permettre au candidat arrivé en tête au premier tour de l’emporter, même sans majorité absolue.

Le second tour à Nice s’annonce donc stratégique : entre consolidation, alliances implicites et mobilisation des abstentionnistes, chaque voix pourrait compter dans cette triangulaire.
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Le 05/03/26 à 07:29:59

Législatives – Circonscription de Marseille
Vers une quadrangulaire très ouverte

Le premier tour dans la circonscription de Marseille débouche sur une configuration exceptionnelle : une quadrangulaire. Quatre candidats dépassent en effet le seuil des 15 % nécessaires pour accéder au second tour.

Les résultats du premier tour sont les suivants :

Vinicius : 36,1 %

Bloudy : 30,6 %

Neiller : 18,1 %

Loloma : 15,3 %

Bison : 0 %

Emolga : 0 %

Hachim : 0 %

Haricot : 0 %

Vinicius en tête mais loin d’être assuré de l’emporter

Avec 36,1 % des voix, Vinicius, candidat du Mouvement des indécis et représentant de la majorité présidentielle, arrive en tête. Toutefois, son avance reste limitée face à une opposition nombreuse et fragmentée.

Dans une quadrangulaire, un score autour de 35 % peut suffire à l’emporter, mais tout dépendra des dynamiques du second tour et de la mobilisation des électorats.

Bloudy en embuscade

Avec 30,6 %, Bloudy, investi par Gagnetonélection.com, réalise une performance solide. Sa campagne collective, mettant en avant une équipe plutôt qu’un candidat, semble avoir trouvé un écho auprès d’une partie des électeurs.

Avec un écart d’un peu plus de 5 points seulement, Bloudy reste clairement en position de challenger direct pour la victoire finale.

Neiller et Loloma, arbitres du second tour

La particularité de ce scrutin marseillais est la qualification de deux candidats supplémentaires.

Neiller (18,1 %), vétéran du jeu actif depuis 2006 et ancien maire de Marseille, bénéficie d’un socle électoral fidèle.

Loloma (15,3 %), au parcours politique très riche (ancien maire, ministre, président de VPM), franchit de justesse le seuil et complète cette quadrangulaire.

Leur maintien pourrait fragmenter les voix d’opposition et rendre l’issue du scrutin particulièrement imprévisible.

Des candidats absents du jeu électoral

À noter la contre-performance totale de Bison, Emolga, Hachim et Haricot, qui terminent tous à 0 % malgré, pour certains, un profil politique expérimenté. Leur absence de dynamique électorale a laissé le terrain aux quatre principaux candidats.

Un second tour stratégique

Plusieurs scénarios sont possibles :

Vinicius peut l’emporter en profitant de la division de ses adversaires.

Bloudy pourrait tenter de fédérer un vote anti-majorité présidentielle.

Neiller et Loloma peuvent jouer les faiseurs de roi ou créer la surprise en cas de recomposition des électorats.

Dans ce type de configuration, la dispersion des voix peut permettre une victoire avec moins de 40 % des suffrages.

La circonscription de Marseille s’annonce donc comme l’un des scrutins les plus incertains de ces législatives.
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Le 05/03/26 à 08:47:55

Législatives – Bordeaux

Triangulaire sous tension entre la majorité présidentielle et deux challengers solides

La circonscription de Bordeaux s’impose comme l’une des plus indécises de ces législatives. Au premier tour, Nolulu, candidat de la majorité présidentielle, arrive en tête à égalité parfaite avec Danielparish, tous deux à 26,5 %. Derrière eux, RSK s’invite dans la bataille avec 19,4 %, ce qui conduit à une triangulaire très ouverte.

Plus loin, Adjudantgerbert échoue aux portes du second tour avec 12,2 %, suivi de Royco (9,2 %). Rudeboy et Villars atteignent 3,1 %, tandis que Delta termine à 0 % — preuve que résoudre une équation du second degré ne garantit pas un électorat.

Nolulu, la majorité présidentielle en première ligne

Soutenu par la majorité présidentielle, Nolulu capitalise sur sa notoriété acquise comme journaliste politique à VPMédias. Sa visibilité et son image d’observateur du jeu politique devenu acteur semblent avoir convaincu une partie importante des électeurs.

Mais sa position reste fragile : arriver en tête à égalité, c’est un peu comme être premier d’une course… avec quelqu’un collé à votre épaule. La moindre variation au second tour peut tout changer.

Danielparish, un appareil militant très mobilisé

Face à lui, Danielparish apparaît comme l’un des candidats les mieux soutenus par les joueurs. Secrétaire général du CMA et organisateur reconnu, il bénéficie d’un appareil politique structuré et d’un réseau militant particulièrement actif.

Son score élevé dans les votes joueurs montre qu’il dispose d’un socle solide et mobilisé, capable de peser fortement dans la dynamique du second tour.

RSK, l’opposant qui fédère aussi les joueurs

Troisième homme du scrutin avec 19,4 %, RSK s’impose comme le principal opposant au camp présidentiel. Sa campagne décalée, mélange d’humour et d’autodérision, lui a permis de séduire une partie importante des joueurs, où son soutien est lui aussi relativement élevé.

Mais malgré cette base militante, il lui reste encore à convaincre un électorat plus large. Pour l’instant, sa campagne ressemble un peu à La Soupe aux choux : tout le monde trouve ça sympathique, mais certains électeurs se demandent encore si c’est vraiment un programme… ou juste une recette.

Les reports de voix, clé du scrutin

Les candidats éliminés représentent près de 28 % des suffrages, avec notamment Adjudantgerbert (12,2 %). Le comportement de ces électeurs pourrait être décisif.

Dans une triangulaire aussi serrée, quelques reports bien orientés peuvent totalement renverser le résultat final.

Une circonscription impossible à prédire

Trois scénarios restent plausibles :

Nolulu parvient à consolider son statut de candidat de la majorité présidentielle.

Danielparish transforme sa forte mobilisation militante en victoire.

RSK profite de la division pour créer la surprise.

Une chose est certaine : à Bordeaux, personne ne peut encore ouvrir le champagne. Et vu la configuration du scrutin, il faudra peut-être même attendre la dernière bouteille pour connaître le vainqueur.
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Le 05/03/26 à 08:58:24

Législatives – Nantes

Parachuter face à Chlochlos : duel serré et intrigues politiques

La circonscription de Nantes nous offre un duel électoral palpitant : le député sortant Parachuter et Chlochlos, candidat de la majorité présidentielle, arrivent strictement à égalité avec 43,6 % des voix. Derrière eux, MaxLeRetour obtient 11,8 %, tandis que Kraoult reste marginal avec 1,1 %.

Avec seulement deux candidats au-dessus du seuil des 15 %, le second tour s’annonce un face-à-face explosif où chaque voix comptera.

Parachuter, le sortant qui veut garder son siège

Parachuter, soutenu par le Parti des Menhirs Modernes, mise sur sa popularité locale et son expérience à l’Assemblée pour rester député. Sa campagne minimaliste – « Parachuter ! Député ! À votre santé ! » – a trouvé un écho auprès de son électorat fidèle.
Être le sortant lui donne l’avantage du terrain, mais l’égalité parfaite du premier tour montre que sa position reste fragile.

Chlochlos, la machine présidentielle

Candidat de la majorité présidentielle, Chlochlos impressionne par l’ampleur de son soutien parmi les joueurs : 29 votes joueurs contre 13 pour Parachuter. Ce socle militant solide, construit sur des années de parcours politique (ex-Premier ministre, ex-ministre, maire de plusieurs grandes villes, président de région), pourrait faire pencher la balance.

En cas de victoire, ce soutien massif et sa stature de vétéran lui permettraient de prétendre à la présidence de l’Assemblée, ce qui transformerait ce duel local en réelle influence nationale.

MaxLeRetour : diversion ou future alliance ?

Historique allié de Chlochlos dans les scrutins passés, MaxLeRetour a obtenu 11,8 % et pourrait jouer un rôle stratégique.

Diversion : ses électeurs pourraient se disperser et limiter l’avance du sortant.

Alliance future : si ses partisans se reportent massivement sur Chlochlos, la victoire pourrait basculer, confirmant l’efficacité de cette coopération historique.

Dans les deux cas, MaxLeRetour pourrait influencer le second tour sans être directement candidat, ce qui ajoute une dimension tactique au scrutin.

Une bataille serrée et pleine de suspense

Le second tour promet donc un suspense intense :

Parachuter devra mobiliser son électorat fidèle pour contrer la machine présidentielle.

Chlochlos peut s’appuyer sur son soutien impressionnant parmi les joueurs et sur une possible dynamique avec MaxLeRetour.

À Nantes, tout peut encore basculer. Et si l’on en croit les votes joueurs, la présidence de l’Assemblée pourrait bien se décider dans ce duel à couper le souffle… et aux alliances mystérieuses
avatar lemole
De lemole
Le 05/03/26 à 09:45:56

Merci pour ce suivi x)
avatar chlojo
De chlojo
Le 05/03/26 à 10:06:41

Bravo ! On veut les autres circo l’ami
avatar pathybulaire
De pathybulaire
Le 05/03/26 à 10:28:45

Super ! :)
avatar rsk
De rsk
Le 05/03/26 à 10:38:50

Bravo !!
avatar nolulu
De nolulu
Le 05/03/26 à 11:12:47

Bravo pour ce très beau compte rendu des différentes circonscriptions, c'est génial !
Beaucoup de talent !
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Le 05/03/26 à 16:04:20

Législatives – Circonscription de Lyon
Batha en tête dans le sondage, une qualification encore ouverte

Le dernier sondage électoral dans la circonscription de Lyon place la députée sortante Batha en tête, mais la situation reste loin d’être figée. À ce stade, il ne s’agit que d’une photographie de l’opinion, et la qualification pour le second tour demeure incertaine pour plusieurs candidats.

Intentions de vote :

Batha (Peaky Blinders, sortante) : 35,4 %

Pathybulaire (majorité présidentielle) : 28,1 %

Ellroy (Gagnetonélection.com) : 18,8 %

Trebeh (La Ligue Pachydermique) : 14,6 %

Jeanminord : 3,1 %

Magne : 0 %

Batha conserve l’avantage

Avec 35,4 % des intentions de vote, Batha confirme sa position dominante dans la circonscription qu’elle détient depuis 2025. Ancienne présidente de la République du jeu sous le nom de Combava et ex-présidente de l’Assemblée nationale, elle bénéficie d’un profil institutionnel solide et d’une forte notoriété.

Pathybulaire, ancien président en embuscade

En deuxième position avec 28,1 %, Pathybulaire, candidat de la majorité présidentielle, reste un adversaire redoutable. Lui aussi possède une stature nationale puisqu’il est ancien président de la République du jeu, ce qui lui confère un poids politique important dans cette campagne.

Ellroy pour l’instant qualifié

Avec 18,8 %, Ellroy occupe pour l’instant la troisième place, ce qui lui permettrait d’accéder au second tour si ces chiffres se confirmaient. Le candidat de Gagnetonélection.com pourrait profiter de la fragmentation du vote pour s’installer dans la triangulaire.

Trebeh encore dans la course

La situation la plus intéressante concerne Trebeh, créditée de 14,6 %, soit à seulement quelques dixièmes du seuil de qualification fixé à 15 %.

Dans un contexte de campagne encore ouverte, une légère progression pourrait suffire à lui permettre d’accéder au second tour et de transformer la triangulaire actuelle en quadrangulaire.

Une campagne encore ouverte

Comme souvent dans ce type de scrutin, les sondages restent volatils et plusieurs dynamiques peuvent encore évoluer : mobilisation de nouveaux électeurs, reports de voix ou intensification de la campagne.

La circonscription de Lyon pourrait ainsi passer d’une triangulaire Batha – Pathybulaire – Ellroy à une quadrangulaire si Trebeh parvient à franchir le seuil des 15 % dans les prochains sondages.
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Le 05/03/26 à 16:08:17

Législatives – Circonscription de Paris
Saulidaire largement en tête, un second tour encore ouvert

Le premier tour des législatives dans la circonscription de Paris montre un candidat sortant très solide, avec un écart significatif sur ses poursuivants. Il ne s’agit toutefois que d’un sondage pour le moment, et la configuration du second tour pourrait encore évoluer.

Résultats du premier tour :

Saulidaire (député sortant) : 45,5 %

Nofear : 27,3 %

Papounet : 13,6 %

Leilab : 11,4 %

Katsby : 2,3 %

Eljusticiero : 0 %

Saulidaire, un sortant expérimenté

Avec 45,5 %, Saulidaire domine le sondage et confirme sa place de député sortant respecté et reconnu. Inscrit depuis 2006, ancien membre actif et réintégré depuis son retour, il se positionne comme un candidat expérimenté, indépendant et transparent, capable de défendre l’intérêt de la communauté.

Bien que la majorité présidentielle n’ait pas de candidat officiel dans cette circonscription, les résultats suggèrent que Saulidaire pourrait bénéficier d’un soutien implicite de l’électorat pro-majorité, renforçant son avance.

Nofear et la lutte pour le second tour

Avec 27,3 %, Nofear se place comme le principal challenger. Investi par le Parti Libéral Humaniste, il peut séduire un électorat souhaitant un renouvellement ou une alternative à Saulidaire, notamment ceux attachés à l’influence historique de RSK.

Papounet et Leilab, des outsiders à surveiller

Papounet (13,6 %) et Leilab (11,4 %) se situent juste en dessous du seuil critique pour se qualifier. Selon l’évolution des intentions de vote d’ici le second tour, Papounet pourrait éventuellement rejoindre le duel final, ce qui modifierait l’équilibre de la circonscription.

Katsby et Eljusticiero sont pour l’instant très loin, sans impact notable sur le résultat.

Un second tour incertain

Saulidaire part favori grâce à son avance, mais la situation n’est pas totalement figée. La mobilisation des électeurs de Nofear et des candidats proches du seuil pourrait influer sur la configuration finale du second tour, et un léger glissement pourrait même ouvrir la voie à une triangulaire.

Conclusion : Paris reste pour l’instant dominé par Saulidaire, mais le second tour pourrait réserver des surprises selon les reports de voix et la participation des électeurs.
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Le 05/03/26 à 16:15:09

Législatives – Circonscription de Toulouse
Octavia et CrêpeauChocolat au coude-à-coude, une triangulaire possible

Le premier tour des législatives à Toulouse montre une bataille serrée entre la sortante Octavia et la candidate de la majorité présidentielle, CrêpeauChocolat. Avec un troisième candidat encore loin du seuil, une triangulaire pourrait se dessiner si Jaclafripouille progresse dans les sondages.

Résultats du premier tour :

Octavia (La Licorne Céleste, sortante) : 45 %

CrêpeauChocolat (Majorité présidentielle, Parti du Pain au Chocolat) : 43,3 %

Jaclafripouille : 10 %

Glacier : 1,7 %

Novalevautour : 0 %

Octavia, sortante expérimentée

Avec 45 %, Octavia confirme son ancrage solide à Toulouse. Elle cumule une expérience exceptionnelle : 32 mandats de maire, présidences de conseils régionaux et ministères divers, ce qui en fait une figure incontournable du jeu. Sa notoriété et son historique de performance la placent en position de favori pour le second tour, même face à une candidate soutenue par la majorité présidentielle.

CrêpeauChocolat, challenger sérieux

À seulement 1,7 point d’écart, CrêpeauChocolat réalise une performance remarquable. Investie par le Parti du Pain au Chocolat, elle a déjà occupé plusieurs postes ministériels et dans la direction de son parti, ce qui lui donne un profil crédible pour contester le siège d’Octavia.

Jaclafripouille, outsider

Avec 10 %, Jaclafripouille est loin du duel mais pourrait jouer un rôle stratégique si ses intentions de vote augmentent légèrement avant le second tour. Il reste donc un candidat à surveiller pour une éventuelle triangulaire.

Un second tour incertain

Le premier tour montre un duel extrêmement serré : Octavia et CrêpeauChocolat sont séparées de seulement 1,7 point. Bien que la sortante parte favorite, tout dépendra de la mobilisation des électeurs et du report des voix de Jaclafripouille.

À Toulouse, la course législative s’annonce donc très disputée, et les prochains jours seront décisifs pour déterminer si la circonscription se jouera en duel ou en triangulaire.
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Le 05/03/26 à 16:23:34

Législatives – Circonscription de Montpellier
Mioumioum en position très favorable, mais la présidence de l’Assemblée reste à trancher

Le premier tour des législatives à Montpellier montre un score écrasant pour le candidat de la majorité présidentielle, Mioumioum. Avec 73,3 % des intentions de vote, il pourrait remporter la circonscription dès le premier tour. Toutefois, il ne s’agit que d’un sondage pour le moment, et le second tour pourrait encore évoluer selon la mobilisation des électeurs.

Résultats du premier tour :

Mioumioum (Parti du Pain au Chocolat, majorité présidentielle) : 73,3 %

Edmondantes (La Licorne Céleste) : 15,6 %

Filsdemagne (Les Sauveurs de VPM) : 4,4 %

Imritch (Les Ray-volutionnaires) : 4,4 %

Drenouval (La Perfection a un NOM !) : 2,2 %

Mioumioum, score massif mais enjeux nationaux

Avec 73,3 %, Mioumioum réalise un score très élevé, qui lui permet de dominer la circonscription et d’être le favori pour l’emporter dès le premier tour.

Cependant, son score ne se limite pas à la circonscription : en cas de victoire, Mioumioum devient également candidat sérieux pour la présidence de l’Assemblée nationale, au même titre que Chlochlos, qui peut s’appuyer sur un succès à Nantes. La majorité présidentielle devra trancher au risque de voir la présidence de l'institution leur échapper.


Edmondantes et les autres candidats

Edmondantes, avec 15,6 %, dépasse le seuil de qualification, mais reste loin derrière Mioumioum. Il n'est pas assuré même d'être au second tour.

Filsdemagne et Imritch (4,4 % chacun) ainsi que Drenouval (2,2 %) devraient être éliminés.

Conclusion : À Montpellier, Mioumioum domine largement, et sa victoire paraît acquise... il peut aussi faire un bon président de la future assemblée.
avatar dogma
De dogma
Le 05/03/26 à 16:25:23

Bravo pour ce gros travail !
De coluchemaire
Le 06/03/26 à 08:55:57

Législatives – Circonscription de Lille
Dinon largement en tête, duel probable avec la majorité

Dans la circonscription de Lille, Dinon domine nettement ce sondage avec 47,1 % des intentions de vote. L’ancienne présidente et députée sortante confirme sa forte popularité locale et apparaît comme la grande favorite pour le second tour.

Résultats du sondage :

Dinon (La Ligue Pachydermique, sortante) : 47,1 %

Lemole (Les Cat’s Eyes, majorité présidentielle) : 25 %

Khalick (La Licorne Céleste) : 14,7 %

Diversgauche (U.N.R) : 7,4 %

Faradn : 4,4 %

Tofyz (Freedom’s Knights) : 1,5 %

Coyoteboy (Les Tontons Snipers) : 0 %

Une favorite solide

Avec près de la moitié des intentions de vote, Dinon bénéficie d’une forte notoriété : ancienne présidente de VPM, ancienne maire de Lille et députée sortante, elle reste une figure respectée et consensuelle.

Si ce niveau se confirme, elle aborderait le second tour en position très confortable.

Duel avec la majorité présidentielle

Derrière elle, Lemole atteint 25 %, ce qui lui permettrait de se qualifier pour le second tour. Le candidat de la majorité présidentielle apparaît comme le principal challenger dans cette circonscription.

Qui pour la troisième place ?

Avec 14,7 %, Khalick se rapproche du seuil des 15 % nécessaires pour accéder au second tour. Pas sur qu'il souhaite y arriver, il a mieux à faire à Nantes pour sauver son siège. Pour l’instant, il resterait donc éliminé, mais l’écart est faible et une légère progression pourrait encore changer la configuration du second tour.

Diversgauche, ancien candidat à la présidentielle, reste plus loin avec 7,4 %. Celui qui se rêvait président, ne sera surement pas député.

Conclusion : Lille semble se diriger vers un duel Dinon – Lemole, avec une nette avance pour la députée sortante. Mais comme pour toutes ces estimations, il ne s’agit pour l’instant que d’un sondage, et la dynamique de campagne peut encore faire évoluer les rapports de force.
avatar ourson
De ourson
Le 06/03/26 à 09:00:58

Superbe travail bravo !
De coluchemaire
Le 06/03/26 à 09:05:40

Législatives VPM – Strasbourg : Ourson joue gros, Dogma rêve de l’exploit

La circonscription de Strasbourg s’annonce comme l’un des théâtres les plus électriques de ces législatives. Selon le dernier sondage, la bataille se structure autour d’un duel de plus en plus tendu entre Ourson, candidat soutenu par la majorité présidentielle, et Dogma, figure montante du jeune mouvement Dogmatik.

Dans cette photographie de l’opinion, Ourson arrive en tête avec 45,9 % des intentions de vote, mais son avance reste fragile. Dogma le talonne à 40 %, confirmant que la campagne strasbourgeoise est loin d’être jouée. Derrière ce duo, les autres candidats apparaissent nettement distancés : Walltomin plafonne à 9,4 %, tandis que Supermuscleman (3,5 %) et Tiralarc (1,2 %) ferment la marche.

Mais au-delà des chiffres, c’est surtout la dimension politique de ce duel qui attire l’attention.

Car Ourson n’est pas un candidat comme les autres. Ancien Premier ministre, deux fois candidat à l’élection présidentielle, il est l’une des figures les plus connues du paysage politique de VPM. Son choix de quitter son poste de chef du gouvernement pour se lancer dans cette bataille législative a surpris plus d’un observateur. Certains y ont vu une stratégie ambitieuse pour peser à l’Assemblée, d’autres une prise de risque inutile.

Aujourd’hui, les chiffres semblent donner raison aux sceptiques : la circonscription est loin d’être verrouillée.

Face à lui, Dogma mène une campagne redoutablement efficace. Le candidat du mouvement Dogmatik s’est positionné comme le porte-voix des petits partis et des indépendants, dénonçant sans détour ce qu’il décrit comme « le système des grandes machines politiques ». Sa stratégie est claire : transformer cette élection en référendum contre le pouvoir et ses relais locaux.

Son discours trouve manifestement un écho chez une partie des électeurs. Avec 40 % dans ce sondage, Dogma s’impose désormais comme un véritable challenger, capable de faire vaciller l’ancien Premier ministre.

Dans l’ombre de ce duel, Walltomin tente bien d’exister avec 9,4 %, mais l’écart paraît pour l’instant trop important pour espérer bouleverser la hiérarchie. Quant aux autres candidats, ils semblent condamnés au rôle de figurants dans une bataille qui se joue désormais à deux.

Reste une question centrale : Ourson a-t-il fait le bon choix en quittant Matignon pour Strasbourg ? A force de vouloir être aimé, on perd parfois l'amour des autres.

Car une défaite ici serait lourde de conséquences politiques. Non seulement elle priverait la majorité d’un siège symbolique, mais elle fragiliserait aussi l’image d’un ancien chef du gouvernement venu chercher une légitimité parlementaire.

À l’inverse, une victoire de Dogma serait un véritable séisme politique. Elle offrirait au mouvement Dogmatik l’un de ses plus grands succès et enverrait un message clair : les petits partis peuvent encore faire tomber les poids lourds.

Pour l’instant, une seule certitude : ce sondage n’est qu’une photographie de l’opinion à un instant donné. La campagne est encore longue, les alliances restent possibles et la mobilisation des électeurs pourrait encore faire basculer l’équilibre.

Mais une chose est déjà acquise : Strasbourg s’annonce comme l’une des circonscriptions les plus imprévisibles et les plus passionnantes de ces législatives.
avatar mioumioum
De mioumioum
Le 06/03/26 à 09:25:17

Bravo pour ce suivi des législatives et merci pour le temps conscaré à écrire ces chroniques !
De coluchemaire
Le 06/03/26 à 09:25:54

Avec plaisir, d'autres articles arrivent :)
avatar devils
De devils
Le 06/03/26 à 10:07:26

Merci pour le travail accompli
avatar ellevanne
De ellevanne
Le 06/03/26 à 10:55:09

Quel plaisir de relire mon très ancien allié !
Ravi de te revoir ici, merci pour le travail !
avatar rsk
De rsk
Le 06/03/26 à 11:23:01

Merci coluche pour la qualité de tes propos !!
De coluchemaire
Le 06/03/26 à 11:30:21

Législatives VPM : la majorité présidentielle entre bastions solides et duels serrés

À quelques jours du premier tour, les premières tendances donnent le ton : la majorité présidentielle peut espérer un certain nombre de sièges à l’Assemblée, mais la partie s’annonce loin d’être gagnée d’avance. Le président Ellevane risque d'avoir un mandat sans majorité, s'il ne mouille pas plus la chemise.
Entre bastions sûrs, anciens présidents et triangulaires explosives, la mosaïque électorale promet une Assemblée mouvante et stratégique, où chaque vote comptera.

Nantes : un duel digne d’un thriller

La circonscription de Nantes est sans doute l’un des points chauds de ce scrutin. Parachuter, candidat local soutenu par le Parti des Menhirs Modernes, arrive en tête avec 44,1 %, mais Chlochlos, ancien Premier ministre, ex-candidat à la présidentielle et figure incontournable de la majorité présidentielle, n’est pas loin derrière à 41,9 %. Il est le meilleur candidat que pouvait trouver la majorité pour faire face à Parachuter, mais est ce que cela va suffire pour bouger le menhir ?

Ce duel serré laisse envisager une triangulaire avec MaxLeRetour (12,9 %), qui pourrait redistribuer les cartes. Ici, la majorité présidentielle joue gros : un second tour bien mené pourrait transformer Nantes en siège clé pour le bloc, mais une mauvaise mobilisation laisserait la victoire filer à un candidat local.

Le Sud : bastions quasi acquis

À Montpellier, le candidat Mioumioum écrase la concurrence avec 73,3 % et pourrait se retrouver élu dès le premier tour. Avec un tel score, il pourrait également prétendre à la présidence de l’Assemblée nationale, comme Chlochlos à Nantes.

À Strasbourg, le scénario est plus incertain. Ourson, ancien Premier ministre et candidat présidentiel, arrive en tête avec 45,9 %, mais Dogma, indépendant et anti-système, plafonne à 40 %. Une triangulaire est probable et la majorité devra s’appuyer sur sa base et sa notoriété pour l’emporter.

Toulouse et Lyon : terrains disputés

À Toulouse, Crêpeauchocolat (majorité présidentielle) et Octavia sont quasiment à égalité (45 % contre 43,3 %). Le second tour sera décisif et dépendra des électeurs de Jaclafripouille (10 %).

À Lyon, Pathybulaire, ancien président et candidat de la majorité, est derrière la députée sortante Batha (28,1 % contre 35,4 %). Avec Trebeh (14,6 %) pouvant créer une triangulaire, la victoire n’est pas assurée. La majorité devra séduire les électeurs du troisième candidat pour espérer un siège.

Nice et Marseille : triangulaires explosives

Dans le Sud-Est, les triangulaires sont inévitables. À Nice, Wellsin (46,3 %), Tampax (33,3 %) et Gasppar (18,5 %) franchissent tous le seuil de 15 %.

À Marseille, Vinicius (36,1 %), Bloudy (30,6 %) et Neiller (18,1 %) se disputent également la qualification. Les reports de voix seront cruciaux et la majorité présidentielle devra compter sur sa discipline de vote pour sécuriser ces sièges.

Nord et capitale : des bastions difficiles

À Lille, Dinon, ancienne présidente et députée sortante, domine avec 47,1 %, laissant Lemole (25 %) et les autres candidats loin derrière.

À Paris, Saulidaire, député sortant respecté, arrive en tête avec 45,5 %, tandis que la majorité n’a pas investi de candidat officiel. Même si le soutien officieux peut jouer, Paris restera probablement un bastion indépendant.

Projection nationale et scénario pour la majorité présidentielle

Si l’on prend de la hauteur, on observe :

Bastions presque assurés : Montpellier, Strasbourg (si Ourson tient)

Circonscriptions serrées : Nantes, Toulouse, Lyon, Nice, Marseille

Résistances locales : Lille, Paris

Dans ce contexte, le bloc présidentiel pourrait espérer 4 à 6 sièges selon les triangulaires et les reports de voix. Chaque victoire sera stratégique, non seulement pour la majorité, mais aussi pour le futur président de l’Assemblée : Chlochlos et Mioumioum sont déjà en embuscade et pourraient se retrouver candidats naturels à la présidence. Ourson, ne semble pas avoir dit son dernier mot et il se verrai bien aussi passer de Matignon à l'Hotel de Lassay.

Une Assemblée imprévisible

Entre anciens présidents, figures locales fortes et outsiders dynamiques, l’Assemblée à venir sera un véritable terrain de jeu politique. Les alliances locales, la discipline de vote et la mobilisation des électeurs seront cruciales. Et si l’on ajoute un zeste de suspense façon VPM, on peut dire que la majorité présidentielle tient le gouvernail… mais la mer sera agitée... est ce que le Président Ellevane aura l'étoffe d'un capitaine de navire de guerre ou de pédalo ?
avatar dogma
De dogma
Le 06/03/26 à 15:29:06

Quel plaisir de te lire un vrai travail de pro !
De coluchemaire
Le 07/03/26 à 19:19:51

Le Canard VPMien – L’affaire RSK : le député qui valait 100 crédits

Dans les coulisses parfois enfumées de Votez pour moi (VPM), une petite affaire commence à faire jaser plus fort qu’une enveloppe oubliée dans un tiroir : la campagne très… généreuse de RSK.

RSK, candidat au grand cœur… et au grand portefeuille ?

RSK, candidat estampillé Sauveurs de VPM, mène depuis quelques jours une campagne lyrique sur le forum.
Au programme : démocratie participative, indépendance des députés, transparence et amour éternel de la communauté.

Du grand discours.

Du très grand discours.

Mais entre deux tirades sur la pureté démocratique, un message discret d’un électeur a attiré l’œil aiguisé de la rédaction :

« Je veux 100 crédits, j’ai voté stp. »

Une phrase simple.
Courte.
Presque administrative.

100 crédits le bulletin

Petit rappel pour les nouveaux électeurs : dans VPM, 100 crédits coûtent environ 24 € dans la boutique officielle.

Autrement dit, si chaque vote devait être accompagné d’un petit geste de remerciement… la démocratie virtuelle pourrait vite ressembler à une campagne de financement participatif inversée.

Le calcul qui pique

Or, dans un message plein d’émotion, RSK remercie ses 24 puis 25 soutiens.

La cellule “investigation approximative mais efficace” du Canard VPMien a donc sorti la calculette :
• 25 votes
• 100 crédits chacun

2 500 crédits potentiels

Soit environ 600 € de reconnaissance électorale virtuelle.

À ce tarif-là, certains observateurs parlent déjà d’un plan de relance économique pour la boutique VPM.

Le candidat anti-système… financé par le système ?

Ironie savoureuse : RSK se présente justement comme l’ennemi du système.

Dans ses discours enflammés, il promet :
• de combattre l’arrogance du pouvoir
• de défendre les petits partis
• de faire vivre le forum dans le respect et la démocratie

Une révolution politique… qui pourrait bien être la première révolution financée en crédits.

La défense du camp RSK

Dans son entourage, on minimise :

« Sur VPM, tout le monde plaisante. C’était sûrement du second degré. »

Certes.

Mais au Canard VPMien, on connaît la règle numéro un de la politique virtuelle :

quand une blague parle d’argent, elle est rarement totalement innocente.

Une certitude

RSK l’assure pourtant :

« Je serai libre et soumis aux intérêts exclusifs de notre Communauté. »

Libre peut-être.

Mais au rythme actuel, certains électeurs commencent surtout à se demander :

si le prochain programme ne sera pas simplement :
“un vote, un crédit… enfin presque.”
avatar crepeauchocolat
De crepeauchocolat
Le 07/03/26 à 19:36:44

Bravo !
avatar rsk
De rsk
Le 07/03/26 à 19:37:22

"si le prochain programme ne sera pas simplement :
“un vote, un crédit… enfin presque.”"

J'ai du mal à comprendre l'intérêt de cet article mis à part celui de me critiquer encore et toujours.

Je ne force personne. Je prône la liberté. Dois-je m'en excuser ? non

Par contre cet article sous entend que la communauté est pourrie puisqu'elle est "assez débile" (pour reprendre le terme d'un ministre) pour voter pour moi.

Je vais être ferme dessus. La Communauté n'est pas débile. Elle souhaite juste qu'un député fasse enfin son boulot plutôt que de voter comme un béni oui-oui les enveloppes présidentielles.

Avec moi ce ne sera pas le cas. Notre Communauté est ma boussole. Je l'assume de A à Z !

Et pour conclure, je ne suis pas puzzle ou que sais-je. Je suis exclusivement RSK suite à la fermeture de mes comptes sprky et arnoindaplace. Encore, au passage, une promesse tenue !!

Avec moi pas de blabla, ni de tracas, seulement des résultats !!!!!!!!

avatar crepeauchocolat
De crepeauchocolat
Le 07/03/26 à 19:39:21

VPM, démocratie ou ploutocratie ? Vous avez 4h !
De dinon
Le 07/03/26 à 19:42:00

Rsk a raison, on veut pas de béni oui oui pour VPM mais de crédits oui oui pour VPN
avatar rsk
De rsk
Le 07/03/26 à 19:42:17

ma chocolatine préférée tu es membre de ce système. Tu devrais te faire petite ;)
avatar crepeauchocolat
De crepeauchocolat
Le 07/03/26 à 19:44:33

J'achète les gens à coup de crédits moi ? Ah je ne savais pas.

Mais pardonne-moi, j'avais oublié que tu savais tout mieux que tout le monde. C'est vrai après tout : tu m'as prédite ministre, je ne le suis pas.
De coluchemaire
Le 07/03/26 à 19:55:04

Lille : le mystère Dinon, l’homme qui valait 25 voix… et qui en a 2

À Lille, la campagne législative réserve une petite énigme politique qui ferait presque sourire les habitués des soirées électorales de VPM. Dans le dernier sondage, Dinon, député sortant et ancien président de VPM, arrive tranquillement en tête avec 36,4 %, talonné par Lemole à 35,2 %. Rien de très surprenant jusque-là : Dinon est un vétéran du jeu, ancien maire de Lille, figure connue et plutôt respectée dans les couloirs du pouvoir.

Mais en regardant les chiffres de campagne d’un peu plus près, une question surgit : où sont passés les joueurs de Dinon ?

Car sur la feuille de comptage, c’est presque une disparition inquiétante : 30 voix citoyens… mais seulement 2 voix joueurs. Deux. Autant dire qu’on est plus proche d’un comité de soutien dans une cabine téléphonique que d’une mobilisation de campagne.

Pendant ce temps, son principal rival Lemole aligne tranquillement 13 voix joueurs, soit plus de six fois plus. De quoi donner l’impression que Lille s’est transformée en réunion du fan-club de Lemole pendant que les soutiens de Dinon cherchaient la salle.

Pourtant, les anciens du jeu le savent : Dinon n’est pas exactement un candidat isolé. Lors de sa dernière campagne, plusieurs observateurs lui prêtaient un potentiel de 20 à 25 voix joueurs, ce qui correspond assez bien à son statut d’ancien président et de vieux routier de la politique VPMienne.

Alors que se passe-t-il ?

Dans les couloirs, plusieurs théories circulent. Certains évoquent une stratégie de discrétion, Dinon préférant avancer sans fanfare avant de mobiliser ses troupes au dernier moment. D’autres parlent d’un soutien temporairement dispersé, les joueurs préférant pour l’instant peser dans d’autres circonscriptions plus serrées.

Et puis il y a l’hypothèse, murmurée avec un sourire : les soutiens de Dinon seraient tellement sûrs de sa victoire… qu’ils ont oublié de voter.

En attendant, la situation profite clairement à Lemole, qui reste au contact dans les sondages et pourrait bien transformer cette étrange campagne en duel serré.

Mais les vieux briscards de VPM le répètent volontiers autour du café : il faut toujours se méfier d’un Dinon discret.

Parce qu’à Lille, si ses 20 ou 25 voix joueurs habituelles se réveillent d’un seul coup, la petite énigme du début de campagne pourrait se transformer en victoire bien rangée.

Et les deux voix joueurs actuelles deviendront alors ce qu’elles sont peut-être déjà : un simple échauffement.
De coluchemaire
Le 07/03/26 à 20:00:02

Montpellier : Imritch revient… au moment où tout semblait déjà joué

À Montpellier, la campagne législative ressemblait jusqu’ici à une formalité. Avec 66,7 % dans les sondages, Mioumioum domine très largement la circonscription et semble filer vers une victoire sans véritable suspense.

C’était compter sans le retour d’Imritch. Après quatre mois d’absence, le candidat des ray-volutionnaires a annoncé sa candidature avec un message simple : « La politique ne s’oublie pas. Elle se prépare. »

Pour l’instant, les chiffres restent modestes : 5,1 % dans les intentions de vote, au sein d’un petit groupe de candidats loin derrière le favori. Mais l’objectif d’Imritch ne semble pas seulement électoral. Son discours vise surtout à remettre sur la table un débat ancien : la place des petits partis et l’équilibre des pouvoirs dans le jeu.

Parmi ses propositions : renforcer le Parlement, créer une Cour de justice indépendante du jeu et rééquilibrer le système d’enveloppes pour permettre aux nouveaux partis d’exister face aux grandes machines politiques.

Dans une circonscription où Mioumioum semble intouchable, la bataille d’Imritch pourrait donc se jouer ailleurs : dans le débat politique.

Et à VPM, on le sait bien : parfois, les candidats qui commencent à 5 % sont simplement ceux qui veulent rappeler que la partie n’est jamais totalement écrite d’avance.
avatar saulidaire
De saulidaire
Le 07/03/26 à 22:53:09

Quand RSK a besoin de sortir le chéquier pour gagner ça fait pitié a voir
Pour un poste honorifique presque
Sa boussole n'est pas la communauté mais la CB pour remonter son égo démesuré

Si il ne gagne pas a la fin qu'elle image laisseras t-il derrière ?
L'argent n’achète pas tout
Intégrité surtout pas
Félicitation a tout les joueurs qui aurons balayer cette offres ridicule du revers de la main. Honte a chacun de ceux qui adhère a cette magouille
avatar bath
De bath
Le 07/03/26 à 23:03:14

De quelle honte il parle lui?
Moi je suis fière de gagner 100 crédits en votant pour un candidat qui joue le jeu à fond
Saulidaire de rien du tout
La solidarité aurait été de laisser la place pour permettre à d’autres d’avoir la députation
Égoïsme oui
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 12:11:32

Nantes : Parachuter sort du bois… et traîne ses casseroles

À Nantes, le duel pour la députation promet d’être serré. Le dernier sondage place Chlochlos légèrement en tête avec 42,2 %, suivi de très près par Parachuter à 41 %. Un mouchoir de poche qui pourrait faire basculer la circonscription d’un côté comme de l’autre.

Mais au moment même où Parachuter tente une entrée en campagne, un vieux débat ressurgit : sa manière très particulière de travailler le vote citoyen.

Dans son message publié sur le forum, le candidat du Parti des Menhirs Modernes reconnaît lui-même avoir longtemps privilégié ce levier électoral, en laissant de côté les forums politiques et les débats parlementaires. Une stratégie assumée… qui lui vaut aujourd’hui une réputation pour le moins discrète dans l’hémicycle.

Plusieurs députés, qui ont siégé à ses côtés, résument son activité de manière lapidaire :

« On ne le voit jamais sur les forums, il ne participe pas aux débats et vote sans explication. »

Mais à Nantes, ce n’est pas seulement son silence parlementaire qui fait grincer des dents.

Ses adversaires dénoncent aussi l’utilisation jugée intensive de la corruption électorale par lui et son parti pour sécuriser les votes citoyens. Une méthode parfaitement connue dans les mécaniques du jeu, mais dont l’usage trop systématique finit parfois par agacer.

Dans certains cercles politiques nantais, on ironise déjà sur un député très discret dans les débats… mais beaucoup plus actif quand il s’agit de distribuer les enveloppes.

Face à lui, Chlochlos, ancien Premier ministre et habitué des joutes politiques sur les forums, mène une campagne nettement plus visible.

Dans une circonscription où un point seulement sépare les deux favoris, la question devient presque un test politique :
les électeurs préféreront-ils l’efficacité silencieuse d’une machine électorale bien huilée… ou la présence permanente d’un candidat très actif dans le débat ?

En attendant, une chose est sûre : la campagne nantaise vient seulement de commencer, et elle s’annonce beaucoup moins tranquille que prévu.
avatar ellevanne
De ellevanne
Le 08/03/26 à 12:21:51

Très bon résumé de ce qui se joue à Nantes :
La réélection d’un député fantôme - habitué à corrompre et trahir ses alliés, OU bien le choix d’un député présent, fidèle, qui expliquera ses votes sur le forum !
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 12:28:08

Strasbourg : le duel qui énerve la vieille garde

À Strasbourg, la campagne prend des allures de petit séisme politique. Le dernier sondage place le candidat indépendant Dogma et l’ancien Premier ministre Ourson strictement à égalité : 47,2 % chacun. Autrement dit, un mouchoir de poche… et une circonscription qui pourrait basculer pour quelques voix.

Face à la figure historique du jeu, ancien candidat à la présidentielle et poids lourd des institutions, Dogma mène une campagne offensive sous l’étiquette de son parti Dogmatik. Son argument est simple : un siège doit se gagner sur une campagne, pas se conserver sur un CV.

Dans ses messages aux joueurs, le candidat indépendant pilonne un système d’« enveloppes » qu’il juge trop généreux envers les grandes formations. Sa promesse : réserver les aides aux petits partis et exclure ceux déjà installés au gouvernement. Une ligne qui lui vaut le soutien de plusieurs joueurs et formations minoritaires.

Le duel prend aussi une tournure plus politique. Dogma insiste sur sa présence et ses échanges avec la communauté, tandis que certains de ses soutiens ironisent sur la discrétion de son adversaire pendant la campagne. Sous-entendu : Strasbourg ne devrait pas être un siège gagné par inertie.

Reste que l’ancien Premier ministre conserve un atout non négligeable : son historique et la mécanique des votes citoyens, qui continuent de peser dans la balance.

Bref, à Strasbourg, la question devient presque philosophique : l’élection doit-elle récompenser le passé… ou la campagne du moment ?

Réponse dans les urnes. Et à ce niveau d’égalité, le moindre bulletin pourrait suffire à écrire l’un de ces retournements dont VPM raffole.
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 12:35:51

Lille : Lemole veut réveiller un siège bien installé

À Lille, la campagne législative prend un tour inattendu. Selon le dernier sondage, Lemole arrive en tête avec 36,7 %, devant le député sortant Dinon (32,7 %). Derrière, Khalick complète le trio de tête avec 20,4 %, tandis que les autres candidats restent nettement distancés.

Revenu dans le jeu depuis un peu plus d’un an, Lemole — également connu sous le pseudonyme Ogryver — avance un CV bien rempli : ancien ministre de la jeunesse, secrétaire général de Académie GTE.com et habitué des campagnes locales. Mais surtout, il mène une campagne centrée sur une critique claire : le rôle des députés serait devenu trop passif.

Dans un message très remarqué sur le forum, il s’est livré à une charge ironique contre l’Assemblée, accusée de transformer chaque sujet en débat interminable : beaucoup de discussions, mais peu d’actions concrètes. Une pique à peine voilée envers les élus en place.

Le député sortant Dinon, membre de La Ligue Pachydermique, n’a pas esquivé la discussion. Reconnu pour son travail sur les enveloppes parlementaires, il assume ce rôle mais admet que la fonction pourrait évoluer. Non sans humour, il a même proposé à son rival un poste d’attaché parlementaire… en cas de réélection.

Refus poli du principal intéressé : Lemole assure vouloir défendre ses idées directement à l’Assemblée.

À Lille, la campagne oppose donc deux visions :
celle d’un député expérimenté qui revendique la continuité, et celle d’un candidat qui promet de faire du mandat parlementaire autre chose qu’un simple bouton “pour ou contre”.

Et au vu du sondage, l’issue reste loin d’être écrite.
avatar wellsin
De wellsin
Le 08/03/26 à 12:42:20

Merci @coluchemaire pour ce suivi :)
avatar dogma
De dogma
Le 08/03/26 à 12:55:59

Que dire ? On attend toujours tes d'articles avec un impatience, c'est tellement plaisant de te lire.
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 13:07:27

Merci pour vos messages, je tente d’animer un peu cette campagne :)


Bordeaux : l’autre candidat dont tout le monde parle… sans trop y croire

À Bordeaux, la campagne législative ressemble pour l’instant à une bataille à trois. En tête, Nolulu domine avec 31,9 %, suivi de RSK (24,4 %) et de Danielparish (23,5 %).

Mais derrière ce trio très serré, un candidat attire les regards : Adjudantgerbert, crédité de 10,1 %. Pas suffisant pour jouer la victoire pour l’instant, mais assez pour occuper le rôle classique de la campagne bordelaise : le trublion qui anime le forum.

Sous son personnage de « Sensei Cruchot », l’adjudant promet pêle-mêle un an de verbalisation pour stationnement par vote et même l’envoi d’une photo de sa matraque télescopique « pour les puristes ». Une offre électorale pour le moins originale, qui tranche avec les programmes plus classiques.

Derrière la plaisanterie se cache pourtant un vétéran du jeu, qui rappelle volontiers son parcours : maire, président de région, ancien ministre et habitué des campagnes. Il revendique aussi une longue liste d’amitiés politiques, preuve que le personnage reste bien connecté à la vieille garde de VPM.

La campagne a d’ailleurs pris une tournure presque familiale avec RSK, qui s’est amusé de l’attaque : « Dois-je te rappeler que j’ai été ton jeune padawan ? » Une pique affectueuse qui confirme une rivalité teintée de camaraderie.

À 10 %, Adjudantgerbert ne menace pas encore les favoris. Mais dans une course aussi serrée entre les trois premiers, le moindre transfert de voix pourrait transformer ce candidat outsider en arbitre inattendu du scrutin.

Et à Bordeaux, on sait que les campagnes les plus sérieuses finissent souvent… par tourner à la comédie.
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 13:15:50

Nice : entre fantôme, showman et outsider, la campagne part en promenade

À Nice, la campagne législative ressemble moins à un débat parlementaire qu’à une pièce de boulevard sur la Promenade des Anglais.

Dans les sondages, Wellsin mène la danse avec 38 %, devant le député sortant Tampax (29,1 %) et l’outsider Gasppar (27,8 %). Autant dire que la partie reste ouverte.

Le favori, Wellsin, mène une campagne… disons discrète. Lui-même reconnaît être plus actif en campagne qu’au forum, au point que certains adversaires jurent ne l’avoir aperçu que par témoignages indirects. Une réputation qui a inspiré une théorie pour le moins originale : Wellsin serait soit un bot programmé en 2017, soit trois hamsters dans un manteau, soit — hypothèse la plus inquiétante — une intelligence artificielle marseillaise infiltrée à Nice.

Ces révélations explosives viennent évidemment de son principal adversaire, Tampax, figure du Mouvement des indécis et député sortant. Dans une campagne mêlant autodérision et satire, il revendique un bilan simple : avoir été présent, avoir fait quelques scandales « raisonnables » et, surtout, avoir existé publiquement.

Entre deux piques, il accuse même son rival de crimes culinaires impardonnables : ananas sur pizza et ketchup sur salade niçoise. À Nice, certains électeurs parlent déjà de haute trahison.

Pendant que les deux principaux candidats occupent la scène, Gasppar avance plus tranquillement. Crédité de près de 28 %, il se présente comme l’outsider capable de « casser les codes » et promet un député fun et actif. En clair : si les deux favoris passent trop de temps à s’envoyer des blagues, il pourrait bien récupérer les voix sérieuses.

Comme si cela ne suffisait pas, une mystérieuse supportrice nommée Bath est venue transformer la campagne en comédie romantique, appelant à voter Tampax tout en évoquant une histoire digne de « Roméo et Juliette ».

Bref, à Nice, les électeurs ont le choix entre un favori discret, un député showman et un outsider opportuniste.

Et dans cette campagne où l’on parle plus de pizza à l’ananas que de programme politique, une chose est sûre : le spectacle est déjà assuré
avatar crepeauchocolat
De crepeauchocolat
Le 08/03/26 à 13:24:27

Bravo pour tes articles !

Tout y est : les faits, les théories... Je n'imagine pas le travail, l'investissement que ça t'a demandé, alors merci de nous aider à suivre ce qu'il se passe et d'aider à y voir plus clair !
avatar rsk
De rsk
Le 08/03/26 à 13:59:29

Bravo Coluche !! Gros gros taff.

J'espère qu'on aura l'occasion d'avoir un débat entre les 2 tours c'est important pour la démocratie vpmienne !
avatar lemole
De lemole
Le 08/03/26 à 14:02:38

Gros gros boulot !!! Merci beaucoup ! C'est très agréable à lire quelque soit les circos concernées !
avatar chlochlos
De chlochlos
Le 08/03/26 à 15:24:07

Bravo Coluchemaire ! Un pouce bleu pour toi et c’est mérité !
Effectivement je rejoins Rsk un débat de second tour pourrai être intéressant ! Si jamais à Nantes, je veux bien m’y soumettre :)
avatar ourson
De ourson
Le 08/03/26 à 16:24:33

Superbe travail !!
avatar adjudantgerbert
De adjudantgerbert
Le 08/03/26 à 16:36:54

Votezpourmoi
avatar elvhan
De elvhan
Le 08/03/26 à 17:11:16

Trop fort !
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 18:14:23

Paris : le président de l’Assemblée toujours en tête, mais la course se resserre

Dans la circonscription de Paris, la campagne législative prend une tournure plus disputée qu’au début. Si Saulidaire, actuel président de l’Assemblée nationale, reste en tête, son avance s’est nettement réduite au fil de la campagne.

Un écart qui fond

Lors du premier sondage, Saulidaire dominait largement avec 45,5 %, loin devant Nofear (27,3 %).

La nouvelle photographie électorale montre un paysage plus serré :
• Saulidaire : 37,3 %
• Nofear : 32,2 %
• Papounet : 18,6 %
• Leilab : 9,3 %
• Katsby : 1,7 %
• Eljusticiero : 0,8 %

En clair : l’écart entre Saulidaire et Nofear s’est réduit à environ cinq points, ce qui transforme une avance confortable en véritable duel.

Saulidaire, l’expérience et la fonction

Investi par La Perfection a un NOM !, Saulidaire mène une campagne fondée sur son expérience et son rôle institutionnel. Inscrit depuis 2006, ancien pilier de la communauté, il rappelle régulièrement son bilan : présence sur les forums, participation aux débats et votes des enveloppes expliqués publiquement.

Le président de l’Assemblée insiste également sur son indépendance politique, affirmant ne pas appartenir à un clan et voter selon sa propre analyse.

Mais sa campagne est aussi combative : il accuse certains adversaires d’utiliser des comptes multiples et de représenter des réseaux d’influence bien connus du jeu.

Nofear, challenger en progression

Face à lui, Nofear, candidat du Parti Libéral Humaniste, s’impose désormais comme l’alternative la plus crédible. Ancien joueur historique lui aussi, il appelle les électeurs à dépasser les querelles entre figures installées du jeu et promet de défendre les intérêts de l’ensemble de la communauté.

Sa progression dans les sondages laisse penser qu’une partie des électeurs cherche une alternance face au président de l’Assemblée.

Papounet en embuscade

Derrière ce duel, Papounet, candidat de La Ligue Pachydermique, reste solidement installé autour de 18 %. Un score qui lui permet de rester dans la course et de peser potentiellement dans les reports de voix.

Plus loin, Leilab, Katsby et Eljusticiero complètent le tableau, avec des campagnes plus confidentielles.

Une bataille désormais politique

La circonscription de Paris est donc passée d’une élection presque jouée à une bataille politique ouverte. Saulidaire reste favori, mais la montée de Nofear change la dynamique.

Et pour le président de l’Assemblée, l’enjeu est désormais clair : transformer son avance en victoire avant que la campagne ne devienne un véritable référendum sur son mandat.
avatar drenouval
De drenouval
Le 08/03/26 à 18:16:37

Pouce bleu nous la perfection on l’incarne
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 18:22:02

Merci pour votre soutien, ça prend un peu de temps en effet mais je trouve ça très intéressant :)

J’invite les candidats à venir en message privé pour que je puisse faire des interviews pour le second tour.

Il me paraît compliqué d’organiser un débat dans chaque circonscription mais je réfléchi à comment on peut faire ça.


A bientôt pour d’autres articles
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 22:23:42

Strasbourg : bousculé dans les sondages, Ourson entre enfin en campagne

La campagne des législatives à Strasbourg a connu un brusque réveil ce week-end avec l’entrée officielle — et tardive — en campagne de Ourson.

Ancien candidat à la présidentielle, ancien Premier ministre et député sortant investi par Le Ourson Show !, Ourson était resté étonnamment discret depuis le début de la campagne. Un silence d’autant plus visible que son adversaire principal, Dogma, occupait le terrain depuis plusieurs jours avec une présence active sur le forum et de longs messages politiques.

Un sondage qui a changé la donne

Selon les estimations publiées hier, Ourson était même donné derrière Dogma, une situation inhabituelle pour une figure aussi installée du jeu. De quoi rappeler que le siège de Strasbourg n’était plus une formalité.

Depuis, la tendance semble légèrement se redresser pour le député sortant :
• Ourson : 48,4 %
• Dogma : 46,2 %
• Supermuscleman : 3,3 %
• Tiralarc : 1,1 %
• Walltomin : 1,1 %

Autrement dit : le favori historique est repassé devant… mais de très peu.

L’Ourson montre les griffes

Dans son premier message de campagne, Ourson a choisi un ton mêlant humour et fermeté. Il assume son statut de candidat de la majorité mais insiste sur son indépendance :

« Si l’enveloppe ne me plaît pas, je ne dis pas amen. »

Le député sortant rappelle également son bilan d’animation et son fameux VPM d’Or de l’animation 2025, preuve selon lui qu’il ne s’est pas contenté de voter des enveloppes mais qu’il a aussi fait vivre la communauté.

Dogma, l’outsider qui a forcé la bataille

Face à lui, Dogma, candidat du parti Dogmatik, mène depuis le début une campagne très politique, dénonçant l’influence des grandes machines et défendant les petits partis.

Sa stratégie a clairement bousculé la circonscription : en prenant l’avantage dans les premiers sondages, il a probablement forcé le député sortant à sortir de sa réserve.

Une circonscription désormais imprévisible

Strasbourg s’impose désormais comme l’un des duels les plus incertains de ces législatives. Le réveil d’Ourson lui permet de reprendre une courte avance, mais la dynamique de campagne reste très serrée.

Et dans cette bataille inattendue, une chose est sûre : le siège de Strasbourg ne sera finalement pas gagné d’avance.
De coluchemaire
Le 08/03/26 à 22:40:14

Marseille : quadrangulaire ou quadrature du cercle ?

La circonscription de Marseille nous offre un spectacle électoral digne des meilleures tragédies grecques… ou des plus grosses séries Netflix. Le premier tour avait déjà ouvert la voie à une quadrangulaire inédite : Vinicius en tête avec 36,1 %, Bloudy à 30,6 %, Neiller et Loloma se hissant de justesse au-dessus du seuil des 15 %. Trois jours plus tard, le dernier sondage affiche un léger tremblement de terre dans le port : Vinicius recule à 32,5 %, Bloudy grimpe à 31,3 %, Neiller et Loloma progressent aussi, et tout le monde se regarde en coin, guettant le faux pas de l’autre.

Vinicius, candidat du Mouvement des indécis et représentant de la majorité présidentielle, conserve une mince avance mais commence à sentir le vent contraire : les 36,1 % du premier tour semblent déjà un lointain souvenir. Sa stratégie traditionnelle – quelques enveloppes bien placées et un sourire de circonstance – pourrait ne plus suffire dans cette quadrangulaire où chaque électeur compte double, surtout ceux qui ont tendance à changer de camp comme de cabine de plage sur la Promenade.

Bloudy, lui, sourit dans son coin. Le candidat de Gagnetonélection.com a compris que la meilleure attaque, c’est parfois de rester derrière l’équipe. Et ça marche : son score remonte doucement mais sûrement, lui offrant une place d’outsider crédible. La quadrangulaire devient un rodéo où chaque point gagné est une petite victoire stratégique.

Neiller et Loloma, les vétérans de la politique marseillaise, jouent le rôle des faiseurs de roi. Avec respectivement 19,3 % et 16,9 %, ils peuvent à tout moment redistribuer les cartes et semer la pagaille. Quelques ralliements ici ou là, un électeur qui change d’avis, et voilà Marseille transformée en terrain miné où la victoire se gagne au centième de point.

En somme, la situation est limpide : Marseille ne donne aucun favori garanti. La quadrangulaire démontre que dans cette ville, moins de 40 % peut suffire à l’emporter – à condition de mobiliser ses électeurs, de rester visible, et de ne pas se laisser surprendre par un petit vent de panique. Chaque vote compte, chaque mouvement stratégique peut décider de l’issue finale, et tout le monde, du premier au dernier candidat, le sait parfaitement.

Si Marseille nous apprend quelque chose, c’est que l’imprévisible est la seule constante. Les électeurs, eux, savourent le spectacle, un peu comme un feuilleton où chaque rebondissement est attendu, scruté, commenté… et souvent moqué. Car au final, même dans les quadrangulaires les plus serrées, les débats sur les forums sont toujours plus animés que les bulletins déposés dans l’urne.

Marseille, mes amis, prouve une fois encore que la politique peut être à la fois sérieuse et ridiculement savoureuse. Les seconds tours n’ont jamais été aussi palpitants.
avatar crepeauchocolat
De crepeauchocolat
Le 08/03/26 à 22:44:52

Bravo ! J'adore ! Toujours autant qualitatif ! Merci de nous le partager ! Lecture très agréable, fluide, on a envie d'en savoir plus !! :D
avatar mioumioum
De mioumioum
Le 08/03/26 à 23:09:29

Merci coluche ! A travers chacun de tes articles sur les différentes circonscriptions, tu as réussi à nous passionner pour ces législatives !
De coluchemaire
Le 09/03/26 à 00:32:44

Législatives VPM : sortants chahutés, bastions menacés et quelques forteresses

À mi-chemin entre règlement de comptes politiques et bataille de tranchées électorales, ces législatives offrent un spectacle particulièrement savoureux : plusieurs députés sortants sont sérieusement bousculés, certains jouent leur siège à quelques dixièmes, quand d’autres semblent déjà avoir réservé leur bureau pour un nouveau mandat. Tour d’horizon circonscription par circonscription.

?

Nice : Tampax sous pression

Dans la circonscription de Nice, le député sortant Tampax vit une campagne compliquée. Avec 29,1 % au premier tour, il se retrouve nettement derrière Wellsin (37,9 %), tandis que Gasppar reste à portée de tir.

La projection du second tour confirme la tendance : Wellsin 40 %, Tampax 30,7 %, Gasppar 29,3 %. Autrement dit, le sortant est pris en étau entre le favori et un outsider très dynamique. Rien n’est encore joué, mais le siège niçois est clairement menacé.

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Marseille : la guerre des chefs

À Marseille, la quadrangulaire annoncée tourne à la bataille générale. Ironie de la situation : deux figures connues s’y affrontent, dont le député sortant Neiller.

Mais ce dernier ne domine pas la scène. Le duel principal oppose désormais Vinicius et Bloudy, tous deux projetés à 32,1 %. Neiller reste troisième autour de 19 %, tandis que Loloma complète la quadrangulaire.

Pour le sortant, la situation est claire : il n’est plus favori chez lui. Et dans une quadrangulaire, la moindre recomposition peut redistribuer les cartes.

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Bordeaux : Vinicius absent, Nolulu en tête

À Bordeaux, la circonscription du député sortant Vinicius est paradoxalement l’une des plus ouvertes… puisqu’il n’y est pas candidat.

Le second tour oppose désormais Nolulu (40,6 %) à Rsk (30,2 %) et Danielparish (29,2 %). Nolulu apparaît comme favori, mais l’écart reste suffisamment serré pour permettre une surprise.

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Nantes : Parachuter au bord du crash

La bataille la plus spectaculaire se joue peut-être à Nantes. Le député sortant Parachuter pensait probablement conserver son siège sans trop de frayeurs. Il était donné à 57% en début de semaine, il termine 17 points plus bas ce premier tour.

Mais Chlochlos est arrivé en tête du premier tour (42,1 % contre 40,9 %) et la projection le donne désormais vainqueur avec 51,4 %.

Le sortant est donc clairement en danger réel, dans un duel qui s’annonce extrêmement serré.

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Lyon : Batha tient mais reste surveillé

Dans la circonscription de Lyon, le député sortant Batha arrive en tête mais sans écraser la concurrence.

Avec 31,8 % projetés, il devance Pathybulaire (27,1 %) et Ellroy (24,3 %). Une quadrangulaire demeure possible avec Trebeh.

Batha reste favori, mais la dispersion des voix pourrait rendre la victoire moins confortable que prévu.

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Paris : Saulidaire solide mais pas tranquille

Au cœur de Paris, le président de l’Assemblée nationale Saulidaire semble en bonne position avec 41,9 %.

Mais son adversaire Nofear atteint 37,1 %, ce qui laisse entrevoir un duel plus serré qu’attendu.

Le président du perchoir reste favori, mais Paris pourrait bien offrir une fin de campagne animée.

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Toulouse : Bloudy absent, Octavia en contrôle

À Toulouse, le siège du député sortant Bloudy change de visage.

Le duel oppose Octavia (56,3 %) à Crepeauchocolat (43,7 %). Octavia apparaît clairement favorite et pourrait conquérir la circonscription sans trop de suspense.

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Montpellier : la démonstration de Mioumioum

Dans la circonscription de Montpellier, le sortant Papyc est totalement absent de la bataille.

Mioumioum écrase littéralement la concurrence avec plus de 76 % projetés face à Edmondantes. C’est sans doute la victoire la plus nette de ces législatives.

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Lille : Dinon dans un duel à couper le souffle

À Lille, le député sortant Dinon vit la campagne la plus stressante du pays.

La projection annonce 39,4 % pour lui… et 39,4 % pour Lemole. Autrement dit, un duel parfaitement équilibré, avec Khalick autour de 21 %.

C’est sans doute la circonscription la plus indécise du scrutin.

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Strasbourg : Ourson vacille

Enfin, à Strasbourg, l’ancien Premier ministre et député sortant Ourson se retrouve dans un duel extrêmement serré face à Dogma.

La projection annonce 50,6 % contre 49,4 %. Autant dire que l’écart est minuscule.

Pour une figure aussi installée du jeu, devoir défendre son siège avec une marge d’un point seulement est déjà un signal politique fort.


Des sortants plus fragiles que prévu

Au final, ces législatives montrent une chose : le statut de député sortant ne protège plus autant qu’avant.
• Tampax est sérieusement menacé à Nice.
• Neiller est relégué derrière deux concurrents à Marseille.
• Parachuter pourrait perdre Nantes.
• Dinon joue sa survie à Lille.
• Ourson affronte un duel extrêmement serré à Strasbourg.

À l’inverse, certains bastions tiennent encore : Batha à Lyon ou Saulidaire à Paris restent en position solide, même si la victoire n’est pas encore acquise.

Bref, ces législatives confirment une règle simple de la politique VPM : aucun siège n’est vraiment sûr… surtout quand les électeurs décident de s’amuser un peu
avatar dogma
De dogma
Le 09/03/26 à 01:48:18

Mon dieu mais ça devient une chaine d'info en continue ici :D
avatar parachuter
De parachuter
Le 09/03/26 à 02:13:02

Magnifiquement Journalistique