De
bloudyLe 25/01/26 à 12:20:12
J’étais retiré de la vie politique.
Paisible. Discret. Heureux.
Enfin presque, ce fichu puzzle n’est toujours pas terminé..
Mais c’est là que les appels ont commencé.
Des messages, des lettres, des cris, des insultes:
« Ne reviens jamais », m’a-t-on dit.
« On n’en peut plus des démonstrations de force, des promesses, et des egos en roue libre. »
Sauf un ! Doublecap !
Lui a insisté et m’a supplié pour que je revienne !
« Reviens, même sans puissance, même sans panache, au moins, TOI, tu ne feras pas semblant. »
J’ai résisté. Par principe. Par fatigue aussi.
Mais face à son insistance, face à sa détresse, j’ai dû me rendre à l’évidence : mon absence était devenue un problème national.
Ce n’est donc ni l’ambition, ni le désir de briller qui me ramènent aujourd’hui. C’est le sens du devoir.
Et peut-être aussi l’idée qu’en politique, quand tout le monde pousse trop fort, quelqu’un doit avoir le courage… de ne pas forcer.
Alors après les dirigeants inutiles et les candidats indécis me revoilà, le candidat IMPUISSANT !
Là où d’autres vous promettent monts, merveilles et performances héroïques et qui pourtant ne tiendront pas plus de deux minutes, moi, je vous offre la stabilitéx
Rien ne montera, pas un mot plus haut que l’autre ni le reste d’ailleurs.
Pas de coups de rein idéologiques.
Pas de virilité mal placée.
Enfin, aucun risque de “redressement spectaculaire”.
Alors faites confiance à l’impuissance.