De
jessicaparkerLe 23/01/25 à 12:10:16
Ah, ils auraient changé ? Vraiment ? Mais bien sûr, et moi je m’appelle Sainte Patience. Allez, pourquoi pas, après tout, croire aux miracles ne coûte rien – enfin, sauf si on passe par leurs crédits.
Mais resituons-nous, voulez-vous ? On parle bien des mêmes personnages qui, à la réforme des FE, ont commencé à bouder comme des enfants à qui on aurait confisqué leur jouet préféré, avant de disparaître dans un nuage de frustration ? Eh oui, on leur a coupé les vivres : leurs précieux crédits ne servaient plus à grand-chose. Fini les valises de billets jetées à droite et à gauche, et là, tout d’un coup, gagner devenait… compliqué. Oh, le drame.
Et voilà monsieur le Bordelais qui nous fredonne son vieux refrain : « Il faut changer de disque ! » Changer de disque, hein ? Peut-être, mais pas avec des rayures aussi profondes que celles de Segalle, qui, il y a dix jours à peine, s’est fait attraper à Venise en pleine « tentative de corruption » sur 12 pauvres âmes. Oui, vous avez bien lu, douze. C’est plus un disque rayé, c’est un concert de casseroles.
Monsieur Segalle pleure qu’il n’est pas respecté. Pauvre chou. Mais pour être respecté, il faudrait peut-être commencer par être respectable. Juste une idée, hein, rien de révolutionnaire.
Alors soyons clairs : je ne critique pas les crédits, oh que non ! Ils apportent un petit sel bienvenu et financent ce jeu qui nous rend tous accros. Mais il y a un monde entre jouer avec mesure et dépenser l’équivalent du PIB de l’Ouzbékistan chaque mois. C’est l’excès qui tue, mes amis, pas l’outil.
Et maintenant, voilà que débarque l’option « financements discrets ». Tiens, tiens… et qui réapparaît par magie ? Laurel et Hardy ! Les voilà prêts à relancer leur cirque médiatique, avec autant de subtilité qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. À les écouter, ils feraient presque passer Chlochlos pour un modèle d’humilité. Oui, c’est dire le niveau.
Depuis trois semaines, ces moulins à vent nous promettent – sans qu’on leur ait rien demandé, bien sûr – le départ du président. Certes, notre cher président a ses petits défauts, disons qu’il a une certaine… générosité financière, mais après ? On se souvient tous du superbe salaire de 411k encaissé par Fernand au Havre. Oui, au Havre. Là où les mouettes rient, et nous avec.
Alors, chers amis, n’est-ce pas un peu l’hôpital qui se moque de la charité ?
Il est temps de remettre l’église au milieu du village, ou à tout le moins d’arrêter de planter des moulins à chaque coin de rue. Vous avez changé, dites-vous ? Prouvez-le. Vous voulez être respectés ? Soyez respectables.
Sinon, vos grandes déclarations resteront ce qu’elles sont toujours : du vent. Et croyez-moi, on en a déjà assez pour faire tourner vos éoliennes de l’ego.