De
rskLe 22/01/25 à 16:31:40
Toulouse, cité de caractère et d’histoire, mérite mieux. Bien mieux. Mais le président en exercice a décidé de s’y illustrer de la pire des manières, en prouvant qu’il est possible de combiner vide absolu, incompétence crasse et magouilles dans un seul et même mandat.
D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes : en deux campagnes, son score est passé de 17 % à 7 %. Une dégringolade spectaculaire, symbole parfait d’un président qui, à défaut de travailler pour Toulouse, s’emploie à briller par ses pratiques douteuses et son absence de résultats.
I. 314 000 plakass pour jouer les figurants
Un président, c’est censé incarner une vision, une ambition, un souffle. Lui, il incarne surtout un salaire faramineux de 314 000 plakass par jour pour ne rien faire. Pas de meetings, pas d’idées, pas de projets. Tout juste un figurant payé comme une superstar, alors que Toulouse se cherche un leader capable de redonner de l’élan.
II. La corruption comme seule stratégie
Mais ce n’est pas tout. Non content de ne rien faire, il trouve le moyen de ternir encore plus son mandat avec des manœuvres de corruption flagrantes. L’affaire "Sprky" est sur toutes les lèvres : ce joueur, généreusement "convaincu" par des sommes faramineuses, est devenu le symbole d’une gouvernance qui préfère acheter plutôt que construire.
III. Un président fantôme qui vole les efforts des autres
Et si vous pensiez qu’il rattrape cette corruption par un minimum de travail, détrompez-vous. Ce président n’organise aucun meeting. Pas un seul. Au lieu de cela, il se contente de piller ceux des autres, comme si la créativité et l’effort étaient des concepts trop complexes pour lui. Une attitude indigne d’un chef, mais surtout indigne de Toulouse.
IV. Plus d’1,3 million de plakass jetés par les fenêtres
Son incompétence se mesure aussi à ses dépenses. Avec plus d’1,3 million de plakass partis en fumée pour une campagne sans relief, il réussit l’exploit de vider les caisses sans même produire un minimum de résultats. Une gestion calamiteuse qui, comme son mandat, ne laissera que des regrets et un goût amer.
V. Un bilan aussi fade que son jeu : inutile et insipide
Son passage à Toulouse restera gravé comme l’un des pires épisodes politiques. À l’image de son jeu dans VPM, son bilan est tout simplement inutile, vide et insipide. Son incapacité à fédérer, à innover et à impulser un souffle nouveau a transformé son mandat en une longue attente de la fin, comme un mauvais film dont on espère désespérément le générique final.
VI. Des sanctions nécessaires et l’espoir d’un avenir meilleur
Heureusement, tout cela ne restera pas impuni. Une remontée officielle a été faite à Bananus pour dénoncer ces pratiques scandaleuses. Il est impératif que des sanctions soient prises, afin de montrer que VPM méritent mieux que des présidents aussi lamentables.
Mais l’espoir n’est pas perdu. Une nouvelle campagne arrive, et avec elle, l’opportunité de tourner définitivement la page de ce fiasco.
VPM mérite des leaders ambitieux, compétents et désireux de remettre du positif dans le jeu politique. Ce président appartiendra bientôt à l’histoire... une histoire qu’on préférera vite oublier.