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Animations mariage : la première !

avatar nolulu
De nolulu
Le 18/01/26 à 15:45:13

La première animation suite à notre mariage pointe le bout de son nez sans plus attendre.

Plusieurs invités pour ce mariage :

@renau
@ellevanne
@iskrenniy
@doublecap
@jimmyninho
@pathybulaire
@papyc
@heidi
@tampax
@aura
@ogryver
@padricus
@rudeboy
@claytons
@royco
@elromaninho
@ourson
@blondine
@lemole
@relaxtie
@tutar

Alors j’ai une question pour vous … vous rappelez vous du texte que j'ai pondu le lendemain du 25 décembre sur le forum, et donc de notre rencontre ? Le post s’intitule “Un journaliste amoureux” dans la partie Débats et bavardages. En reprenant le même principe et en vous mettant à ma place, imaginez la première rencontre que vous auriez eu avec Aimelerouge. Imaginez le lieu, les émotions qui vous traversent, les faits traversés sur le moment.
Faites nous vivre le moment comme si nous y étions, passionnez nous, décupler nos émotions, soyez imaginatifs.

Celui qui imagine un autre texte, le plus touchant, en y insérant, pourquoi pas un peu d’humour, et qui réussira a convaincre ma femme ... remportera 20 crédits ... sans suspicion de chat GPT bien sûr ! Votre texte sera soumis a un détecteur d’IA.

Vous avez jusqu’au vendredi 23 janvier, 23h59, donc une semaine à peu près pour nous dévoiler sous ce post vos textes !

Surprenez-nous !
avatar pathybulaire
De pathybulaire
Le 18/01/26 à 16:43:14

Je vais préparer ça :)
avatar urne
De urne
Le 18/01/26 à 17:06:59

Vive les mariés sortez la jarretière !
avatar ellevanne
De ellevanne
Le 18/01/26 à 18:47:33

Ohhhhh mais c’est de la triche je n’oserai jamais charmer @aimelerouge : je risquerai de craquer pour de vrai
avatar ogryver
De ogryver
Le 18/01/26 à 23:58:07

C’était un soir banal, de ceux qu’on oublie presque aussitôt.

Dijon était encore tiède, imprégnée de cette douceur réconfortante qu’on ne remarque qu’en ralentissant le pas. Sur la place, la lumière dorée d'une boulangerie se reflétait sur les pavés, et dans l’air flottait une odeur sucrée, familière, presque rassurante.

Je me suis arrêté un instant. Pas par hésitation, non. Plutôt comme on s’arrête devant une vitrine connue, sans intention d’entrer.
Il y avait là quelque chose de tendre, de simple, une chaleur douce qui rappelait d’anciens instants partagés, des sourires faciles, une gourmandise assumée.

Puis Aimelerouge est apparue.

Tout a changé de couleur. Le doré s’est mué en rouge profond. Son regard captait la lumière et la renvoyait autrement, avec une intensité qui ne laissait aucune place au doute. Les bruits autour se sont estompés, comme si le monde avait accepté de se mettre en retrait.

Derrière moi, j’ai cru percevoir un éclat de rire. Léger. Presque moqueur. Ou peut-être était-ce simplement mon imagination, nourrie par cette gourmandise qui refusait tout à fait de disparaître.

J’ai respiré profondément.
Il y avait des choix qui n’en étaient pas vraiment. Aimelerouge avançait vers moi, et chaque pas rendait le reste plus flou, plus lointain, comme une saveur chocolatée que l'on garde encore sous la dent, longtemps après.

Je ne me suis pas retourné.
Parce que certaines présences n’ont pas besoin d’être regardées pour exister. Elles restent là, quelque part, dans un coin du sourire, dans un souvenir doux et amer de cacao, pendant que l’on avance vers ce qui s’impose comme une évidence.

Ce soir-là, sur cette place presque ordinaire, j’ai compris que l’on peut aimer la plus simple mais aussi la meilleure des douceurs et choisir la passion.
avatar drenouval
De drenouval
Le 19/01/26 à 07:57:57

Déjà??!!??!!??!! Le détecteur d’ia vas être content;)
avatar aimelerouge
De aimelerouge
Le 19/01/26 à 12:45:48

Wouaaa ! Mais quel magnifique texte @ogryver ! Tu nous fais rêver ! °o°
Tu places déjà la barre très haute ! Merci :D
avatar ogryver
De ogryver
Le 19/01/26 à 17:40:01

Et oui ! Quand le sujet est captivant, on ne peut qu'être inspiré ;)
De forger
Le 19/01/26 à 17:45:42

On est obligé de poster ici?
avatar royco
De royco
Le 19/01/26 à 22:24:59

Je prépare ma plume, j’invoque les muses, et je reviens rapidement vers vous avec une prose qui sera, je l’espère, digne de l’événement !
avatar nolulu
De nolulu
Le 22/01/26 à 21:22:08

Plus que quelques heures pour jouer avec nous !

Le texte qui arrivera à émouvoir ma femme adorée remportera 20 crédits !
avatar royco
De royco
Le 22/01/26 à 22:15:31

Hier, j'ai rencontré Aimelerouge. Hier, ou il y a quelques jours, je ne sais plus tant le temps ne vaut rien quand règne l'amour.
C'était une de ces matinées ordinaires à la rédaction de WikiVPM. Je faisais tournoyer mon café, froid depuis trop longtemps, en quête d'idées, comme si la lumière pouvait sortir de ma tasse comme le génie sort de sa lampe. Un regard vers l'horloge me rappela que le temps est long lorsque l'on manque d'inspiration. Alors je me suis levé, j'ai feins un sourire à ma voisine, qui n'a pas daigné lever les yeux de son magazine, et je me suis dirigé vers la fenêtre. Si j'avais souhaité m'évader, la porte eut été un moyen hautement plus efficace. Mais mon unique but était de me laisser voguer sur les flots de la pensée. Sur quoi mon esprit allait-il divaguer ? Le ciel souriant, parsemé de quelques nuages dont je pourrais m'amuser à deviner les formes ? Les pigeons amants, dont je pourrais suivre le badinage volage ? Les passants affairés, dont je pourrais tenter de deviner les activités ? Oui, c'est assurément la meilleure idée.
Je plongeais donc mon regard dans la rue, cherchant la cible idéale pour ma flânerie matinale. Lorsque j'aperçu, au coin de la rue, devant chez le fleuriste, à la croisée du boulevard Honoré de Balzac et de la rue de Paradis, une jeune femme distribuant des tracts, je sus que j'avais trouvé ce que je cherchais. Elle était emmitouflée dans son trench-coat rouge d'hiver, un bonnet blanc vissé sur la tête laissant apparaître quelques boucles blondes que le vent balayait délicatement. Que pouvait-elle faire si souriante et si confiante à cette heure de la matinée ? Distribuer des tracts bien sûr, je l'ai vu. Mais quel genre de tract ? Serait-elle une militante de la cause animale ? Je l'imagine aventurière, capitaine d'un navire sillonnant le nord de la mer du Labrador pour défendre la peau des phoques ! Elle ne s'en laisse pas compter par les marins aux bras musclés qui essaient d'agripper les pauvres bêtes tétanisées. Elle fait sonner sa corne de brume pour avertir les animaux de l'arrivée de dangereux prédateurs, elle met son vaisseau en travers des eaux pour ralentir l'avancée des exterminateurs. C'est une corsaire des temps modernes, à la solde de la défense de ce qu'elle appelle "l'innocente humanité" des créatures pourchassées par des humains que l'appât du gain a bestialisé. C'est la Che Guevara du monde animal, le Nelson Mandela de la faune, la... C'est à ce moment précis que je m'aperçus qu'elle avait disparu. Ma respiration se fit plus saccadée, mon rythme cardiaque accéléra, mon esprit s'en voulait d'un tel emportement parce qu'il comprenait à l'instant que, si ce qu'il avait cherché était une occupation, ce qu'il avait trouvé... Pardon... celle qu'il avait trouvé avait en réalité fait sourdre en lui la passion. Ni une, ni deux, je pris l'allée de la liberté qui sépare la fenêtre du bureau de la porte du bâtiment de la rédaction afin de partir à la recherche de ma nouvelle héroïne. En quelques enjambées seulement j'étais arrivé devant le fleuriste.
"Avez-vous vu une jeune femme vêtu de rouge et distribuant des tracts ?" Mon interlocutrice, une octogénaire en quête de tulipes pour une composition florale, me regarda sans comprendre. Je me tournais sur la gauche : je ne voyais rien. Je me tournais sur la droite : rien non plus. Il me faudrait pourtant bien choisir une direction pour espérer retrouver celle qui motivait ma folie. Allez, à droite ! Je fis quelques pas... Non, à gauche ! Je me retournais agacé d'hésiter et de ne pas savoir où aller. Quand soudain je l'ai vu. Son bonnet blanc, puis son visage avenant. Elle n'était ni à droite ni à gauche. Elle était en face, sur le trottoir. Alors je traversais comme un idiot, me faisant alpaguer par un scooter furieux. Un automobiliste bougon dressa son majeur. Mais que voulez-vous messieurs ! La passion à ses raisons et le destin n'attend pas !
Je n'étais plus qu'à quelques mètres d'elle lorsque je subis un coup d'arrêt. Que vais-je lui dire ? Et si elle me prenait pour un fou ? Et si... Son regard croisa la mien. Ma gorge devint sèche, mon estomac se noua, mes tempes palpitèrent effroyablement vite et je sentis une goutte de sueur glisser le long de mon dos.
"Bonjour monsieur". Ses yeux sont gris-verts, son regard hypnotisant. Le froid lui rougie les pommettes ce qui fait resplendir l'éclat de sa peau clair.
"Bonjour monsieur". Ses lèvres s'articulent tendrement face à moi. Ses traits se froncent légèrement. Elle semble inquiète.
"Tout va bien monsieur ?" Elle pose sa main sur mon bras et c'est à ce moment que je réalise que je la fixe béatement depuis trop longtemps. J'essaie d'articuler quelques mots de salutations mais il ne sort de ma bouche qu'une sorte de son inaudible.
"Asseyez-vous monsieur, je vais vous commander un jus de fruit, vous avez besoin de sucre. Vous êtes diabétique ? Vous faites une hypoglycémie ?" Très réactive, elle commanda deux verres de jus d'orange. "J'ai bien besoin d'une petite pause moi aussi".
Nous voici donc assis, l'un en face de l'autre, à la terrasse d'un café, en plein mois de janvier. "Vous n'avez pas de manteau, vous voulez peut-être rentrer ?" Dans ma précipitation j'étais effectivement sorti sans vêtement chaud, réchauffé uniquement par l'objet de ma quête qui était désormais non seulement à mes côtés, mais qui prenait également soin de moi.
"Je veux bien oui, merci beaucoup.
- Ah, vous savez donc parler ! Grand timide que vous êtes !" Je rougis. Elle entre la première dans l'établissement. Nous nous asseyons à une nouvelle table dans un cadre chaleureux rythmé par les premiers notes de Stairway of Heaven.
"Oh mais je suis trop fan !
- Led Zeppelin ?
- J'adore !
- Moi aussi"
Je commence à tapoter sur la table au rythme de la basse. Elle fredonne "Your head is humming and it won't go, in case you don't know". Je ferme les yeux, elle poursuit. "The piper's calling you to join him". Je l'accompagne "Dear lady, can you hear the wind blow, and did you know your stairway lies on the whispering wind". Nos voix se rejoignent pour former une harmonie plus ou moins réussie. Le guitariste intensifie le rythme de ses accords. Le moment crucial de la chanson arrive "When all are one and one is all, to be a rock and not to roll. And she's buying a stairway to heaven". Le haut parleur laisse glisser les dernières notes de la chanson tandis que la main de ma nouvelle muse s'est discrètement attachée à la mienne. Un moment hors du temps qui ne fut interrompu que par les vibrations intempestives de son téléphone.
"Je dois vraiment y aller. Merci pour la chanson. C'était magique." Elle se lève et serre sa veste autour de ses reins. "On se voit samedi soir ? J'ai un meeting de prévu, mais on peut prendre un verre après." Elle me tend une carte avec son numéro.
"Avec grand plaisir. Mais... comment vous appelez-vous ?
- Aimelerouge" chuchota-t-elle en ma faisant une bise sur le joue avant de se faufiler vers la sortie.
"Et deux jus d'orange pour la quatre ! Bah alors mon bon monsieur, on va boire seul finalement?" me lance, goguenard, le serveur. Oui, mais pour peu de temps tant ces deux jus avaient déjà un avant-goût de paradis.
C'était hier, ou il y a quelques jours.
C'était le jour où j'ai rencontré Aimelerouge, le jour où j'ai été cueilli par l'amour.
avatar doublecap
De doublecap
Le 23/01/26 à 06:53:17

Alors voilà euh pas de commentaire s’il vous plaît merci.

Je n’étais pas censé la rencontrer. Sérieusement. J’étais là, tranquille, devant le stade Boëllart delelis, à regarder les feuilles mortes danser au vent et à me demander si le match du week-end allait finir en bagarre ou en picnic improvisé. Bref, une journée normale… jusqu’à ce qu’elle arrive.
Aimelerouge. Dès qu’elle est apparue, mes yeux ont fait l’équivalent d’un selfie raté : clignements en pagaille, tête qui tourne, cœur qui fait des bonds façon trampoline. Et moi, évidemment, j’avais mes écouteurs dans les oreilles, la musique à fond, comme un idiot qui tente de rester “cool”. Spoiler : c’était raté.
Le vent d’hiver jouait avec ses cheveux et avec mon équilibre. Sérieusement, j’ai failli m’écraser contre une poubelle métallique en essayant de lui sourire sans paraître complètement con. Les passants me regardaient comme si j’avais découvert un nouveau sport extrême : le “tomber amoureux en public en 3 secondes”.
On a commencé à parler. Elle avait ce regard… je vous jure, ce regard capable de transformer un rond-point désert en scène de cinéma romantique. Et moi ? Moi, je balbutiais des phrases qui avaient l’air intelligentes dans ma tête mais qui, dans la réalité, ressemblaient à : “Euh… le… le stade… oui… c’est… joli aujourd’hui… heu…” Bref, un génie de la parole.
À un moment, le ballon d’un gamin a roulé près de nous. Je l’ai ramassé pour faire genre “je suis galant et sportif à la fois”. J’ai glissé sur une feuille mouillée, j’ai fait un roulé-boulé à moitié gracieux et… j’ai atterri à quelques centimètres de ses pieds. Elle a éclaté de rire. Moi aussi. Enfin, j’ai essayé… ça ressemblait plus à un gargouillis d’émerveillement paniqué.
Et puis ce moment fatal : elle frôle mon bras. BOOM. Électricité. Foudre. Et moi ? Je surchauffe comme un grille-pain géant, je bafouille, je fais des gestes inutiles avec mes mains et je crois que j’ai inventé une danse étrange intitulée “je suis amoureux mais je panique”.
Quand il a fallu se séparer… je ne voulais pas. Je me suis retrouvé à reculer vers le parking, trébuchant sur des cailloux invisibles, essayant de garder son regard, tout en me disant : “Reste digne… non, ne reste pas digne… montre-lui que tu es fou d’elle…” Résultat : un pingouin amoureux devant le stade Boëllart, mais avec style (enfin, façon pingouin).
Et pourtant… malgré tout ça, elle m’a souri. Ce sourire qui dit : “T’es ridicule… mais je t’adore.” Je n’ai jamais compris comment une seule personne pouvait me faire sentir vivant, stupide et heureux à la fois.
Aimelerouge… devant ce stade, dans le vent de -Delelis c’était la rencontre la plus absurde et la plus magique de ma vie. Et moi ? Eh bien… je suis resté là, encore, à essayer de respirer normalement, mais impossible. Heureusement que le match était annulé, sinon j’aurais peut-être sauté dans les tribunes en criant “je l’aime !”
avatar mioumioum
De mioumioum
Le 23/01/26 à 11:06:33

Il arrive sans crier gare.
Sans qu’on s’y attende.
Sans même le demander.

Ce grand, ce bel amour.
Cette inconscience.
Cette folie, cette joie, cette frénésie.

Il vous enivre.
Il vous transperce.
Il vous électrise.
Ce grand, ce bel amour.

Il vous emmène vers ces territoires inconnus.
Vers ces contrées inexplorées.
Au plus profond de votre cœur.

Comme si vous découvriez cette île encore inhabitée.
Vierge de toute civilisation.
Totalement préservée.

Et là, une présence surgit.
Comme une évidence, elle vous sourit.
Vous ne la connaissez pas.
Et pourtant, vous l’avez toujours connu.

Au creux de votre âme.
Dans vos chairs.
Dans vos rêves les plus fous.

Elle se dévoile.
Elle vous dévoile.

Tout paraît plus clair.
Tout a un sens désormais.
Il ne vous reste plus qu’une chose à faire.
Succomber.

Et chanter :

…Sur l’air de « Couleur Menthe » à l’eau…d’Eddy Mitchell…

Elle était habillée, d’un style très raffiné,
Assise au coin du bar, (Aaaaah)
Je rêvais qu’elle posait,
Dans un simple peignoir, (Aaaaah)

Elle avait jamais le blues,
La très jolie Aimelerouge,
Je la cherchais du regard,
Derrière ma guitare.

Mais elle ne m’avait pas vu,
A part peut-être mon c*l,
Faut dire qu’il est bien musclé,
Comme celui d'Neiller.

Elle aimait pas trop Tom Cruise,
La très jolie Aimelrouge,
Elle a tout d’une héroïne,
Ma Saint-Valentine.

Et moi j’étais sous le charme,
De cette élégante dame,
De son parfum délicat,
De pain au chocolat.

Ah ah, Ah ah,
Ah ah, Ah ah,
Ah ah, Ah ah,
Ah ah, Ah ah.
avatar fysk
De fysk
Le 23/01/26 à 16:00:42

Ah les crocros ?
avatar nolulu
De nolulu
Le 27/01/26 à 22:23:37

Avec ma compagne, nous nous sommes réunis et avons décidé de récompenser le texte qui nous a le plus marqué ... celui .... d'@ogryver !

Bravo à toi ! 20 crédits !
avatar aimelerouge
De aimelerouge
Le 27/01/26 à 22:53:56

Un grand merci à tous les participants ! Vos textes étaient magnifiques, uniques, et m'ont fait chaud au cœur ! Merci pour vos efforts, votre investissement, ça a été un plaisir pour mes yeux de vous lire !
avatar dinon
De dinon
Le 29/01/26 à 12:30:59

son avatar est tout de suite plus intéressant
avatar dinon
De dinon
Le 29/01/26 à 12:31:29

je veux regarder moi cette caméra, elle a l'air de bonne qualité