EXCLUSIF — JEANDARC SORT DU SILENCE !

Alors que la République de VPM traverse une crise institutionnelle sans précédent, le président Jeandarc a accepté de recevoir Ellevanne, député et journaliste, derrière les portes désormais verrouillées du Palais présidentiel.
Entre accusations de sabotage, tensions avec l’Assemblée nationale et menaces de décisions historiques, le chef de l’État n’a pas mâché ses mots. Iskrenniy, le camp ellevannien, les Sauveurs : personne n’échappe à ses déclarations explosives.
Le président prépare-t-il un coup de théâtre ? Jusqu’où est-il prêt à aller pour sauver son mandat ?
Entretien exclusif au cœur d’une République sous tension.
Ellevanne :
Monsieur le Président, bonsoir.
Votre palais est désormais fermé à triple tour. Les snipers me ciblent à l’heure actuelle, mais vous m’avez laissé entrer pour vous interroger.
Qu’est-ce que tout cela signifie ?
Jeandarc :
Bonsoir. Rassurez-vous pour les snipers : tant que vous restez assis en face de moi, vous ne risquez rien… enfin, sauf si vous commencez à me poser des questions rédigées par Tampax ou Nofear ! ^^
Ce que tout cela signifie ? C’est très simple : la République de VPM traverse sa plus grave crise institutionnelle depuis des années.
Ce rideau de fer et ces mesures de sécurité exceptionnelles ne sont pas là pour faire du folklore. Depuis quarante-huit heures, le Palais présidentiel fait face à des menaces concrètes venues d’activistes qui refusent obstinément le verdict des urnes et mes 52 %. Et le plus grave, c’est que cette fronde de la rue est attisée en sous-main par certains députés. Des élus aigris, encore sonnés par la défaite de leur champion, qui préfèrent souffler sur les braises et pousser au chaos plutôt que d’accepter le jeu démocratique.
En une semaine à peine, on a assisté à une tentative méthodique de sabotage : deux enveloppes rejetées coup sur coup, des prétextes montés de toutes pièces et une volonté assumée de paralyser le jeu.
Je vous ai fait entrer parce que je refuse de gouverner dans l’ombre. Mais je le dis avec gravité : l’heure des petites combines parlementaires est révolue. Face à cette tentative de prise d’otage institutionnelle, je ne m’interdis absolument rien. Toutes les options sont actuellement sur mon bureau. Une dissolution de fait ? La démission ? Un régime d’ordonnances d’exception ? Le recours direct au peuple ? J’étudie chaque scénario, minute par minute, en liaison étroite avec mes ministres et conseillers.
Mon destin personnel importe peu, mais je ne laisserai pas une poignée de frondeurs saboter les millions de plakass et l’avenir de la communauté pour flatter leur nombril. Une décision lourde, historique, va être annoncée d’ici peu. D’ici là, le Palais reste verrouillé, le gouvernement est au travail, et la République de VPM tiendra bon.
?
Ellevanne :
Vous parlez de députés n’acceptant pas la défaite de leur champion.
Pensez-vous qu’Iskrenniy est derrière tout cela ? Ou bien quelqu’un d’encore plus haut que lui ? Big Pharma ? Les Bogdanoff ?
Jeandarc :
Écoutez, pour les frères Bogdanoff, je ne me prononcerai pas, mais vu la plastique douteuse de certains arguments parlementaires de Nofear, il y a de quoi se poser de sacrées questions ! Quant à Big Pharma, à part prescrire d’urgence une cure massive d’anxiolytiques à Tampax pour faire redescendre sa tension, je ne vois pas bien ce qu’ils viendraient faire dans cette galère ! ^^
Plus sérieusement : non, je ne ferai pas ce procès à Iskrenniy. Je ne pense pas une seule seconde qu’il soit le grand manitou tapi dans l’ombre en train d’actionner les ficelles de ses pantins. Connaissant le personnage, il est sans doute tranquillement en train de siroter un cocktail en regardant le cirque de loin, bien content de s’épargner les migraines de la gestion présidentielle.
Le vrai problème, ce n’est pas le champion : c’est sa cour ! C’est toute cette nébuleuse de soutiens zélés qui s’est autoproclamée propriétaire légitime de VPM depuis des mois. Vous avez là des courtisans plus royalistes que le roi, une caste de caciques biberonnés à l’ancien système qui vivent mon élection à 52 % comme un crime de lèse-majesté. (Jeandarc Ier, ça aurait de la gueule quand même ! Mais bon… In another life !)
Iskrenniy a acté le résultat, mais ses groupies parlementaires, elles, ont encore la pilule coincée en travers du gosier. Faute d’avoir su convaincre la majorité des joueurs, cette petite garde prétorienne a décidé de transformer l’Assemblée nationale en cellule de soutien psychologique pour mauvais perdants. Ils ne défendent aucun projet, ils n’ont aucune vision : leur seule boussole politique, c’est l’aigreur pavlovienne.
Alors non, pas besoin d’aller chercher un complot des Illuminati ou les labos pharmaceutiques : nous avons simplement affaire à une poignée d’ego froissés qui préfèrent allumer des feux de poubelles sous les fenêtres de la République plutôt que d’admettre que le peuple a choisi quelqu’un d’autre. Et croyez-moi, les pompiers sont déjà en route.
?
Ellevanne :
Accusez-vous les députés du « camp ellevannien » et leurs alliés du « camp des Sauveurs » de vouloir vous faire tomber, au-delà des intérêts des VPMiens ?
Jeandarc :
Accuser ? Le mot est bien trop faible, cher ami : c’est un constat clinique !
Ce à quoi nous assistons depuis sept jours n’a plus rien à voir avec du débat parlementaire : c’est une alliance contre-nature, un attelage baroque entre la carpe et le lapin, cousu de fil blanc pour une seule et unique chose : saboter le résultat des urnes.
D’un côté, vous avez le « camp des Sauveurs » qui porte d’ailleurs assez mal son nom ces derniers temps, puisqu’à part sauver leurs privilèges d’appareil et leurs sièges de députés, je cherche encore ce qu’ils ont sauvé. Avec Tampax en tête de gondole, ils sont dans une logique d’opposition pavlovienne : Jeandarc propose, donc les Sauveurs disposent… à la poubelle.
De l’autre, vous avez la nébuleuse « ellevannienne » qui nous joue le grand air de la modération tout en tournant au gré du vent : une petite abstention par-ci pour se donner un genre responsable, puis un vote contre par-là en coulisses quand il s’agit de porter l’estocade.
Quand ces deux mondes, qui s’écharpaient joyeusement hier encore sur Discord et dans les municipales, se découvrent soudain une passion commune pour voter bloc contre bloc, ce n’est plus de la politique : c’est du patinage artistique synchronisé !
Et le pire dans tout cela, c’est l’hypocrisie totale de leur démarche. Ils prétendent agir au nom de la « morale », des « principes » et de la défense des joueurs. Mais qui prend en otage quatre millions de plakass destinés à nos partis et à nos campagnes ? Qui prend le risque d’infliger des pénalités financières au Trésor public par pure rancœur ? Ce ne sont pas les 52 % qui m’ont élu : ce sont ces quelques barons qui préfèrent voir le jeu s’enfoncer dans le coma plutôt que d’admettre qu’un président extérieur à leur club privé est assis dans ce bureau.
?
Ellevanne :
N’avez-vous pas peur de compliquer encore un peu plus vos relations avec vos opposants en vous enfermant dans cette tour d’ivoire ?
Ne considérez-vous pas cela comme un point de non-retour ?
Jeandarc :
Une tour d’ivoire ? Permettez-moi de sourire ! Si ma tour d’ivoire consiste à passer mes soirées à éplucher les messages de nouveaux joueurs, à financer des animations sur le forum et à distribuer des crédits de ma poche pendant que certains députés dorment au fond de l’hémicycle, avouez qu’on a connu des despotes plus déconnectés du peuple !
Et puis, verrouiller le Palais, c’est une simple mesure de salubrité publique : quand vous avez Tampax et Nofear qui rôdent autour de la grille avec des allumettes et la ferme intention de tout cramer pour le plaisir de voir de la fumée, vous fermez à double tour, c’est du bon sens ! Et le bon sens, c’est le credo de mon mandat !
Quant à « compliquer nos relations »… mais de quelles relations parle-t-on, très cher ? Pour qu’une relation se complique, il faudrait d’abord qu’elle existe ! Dès la première minute de mon élection, le mot d’ordre chez ces messieurs n’a jamais été de dialoguer, mais de chercher la faille pour m’exécuter. Quand vos interlocuteurs ont remplacé leur cerveau par un automate qui clique frénétiquement sur le bouton « Contre », il n’y a plus de relation diplomatique possible : il y a un mur de mauvaise foi. On ne négocie pas avec des gens dont le seul projet politique se résume à espérer un accident industriel.
Le point de non-retour, ce n’est pas moi qui l’ai franchi en m’enfermant ce soir pour préparer la suite. Ce sont eux qui l’ont pulvérisé en flinguant sans scrupule l’enveloppe d’un parti de joueurs méritants, juste pour le plaisir pervers d’inscrire un « 2/3 » sur le tableau des scores. En faisant passer leur rancœur avant la vie du jeu, ce sont eux qui ont cassé le jouet.
Alors non, je n’ai aucune peur. Parce que ce verrou ne me sépare absolument pas des VPMiens : il me protège simplement du cirque parlementaire.
Ma boîte de réception reste grande ouverte à tous les maires, à tous les secrétaires généraux motivés et à tous les nouveaux qui veulent faire bouger les choses.
Pour les frondeurs qui campent devant les grilles en espérant voir la République s’effondrer sous le poids de leurs caprices… je leur conseille d’aller s’acheter des cirés parce que l’automne va être très long, et je n’ai absolument pas l’intention de leur ouvrir le parapluie.
Entre accusations de sabotage, tensions avec l’Assemblée nationale et menaces de décisions historiques, le chef de l’État n’a pas mâché ses mots. Iskrenniy, le camp ellevannien, les Sauveurs : personne n’échappe à ses déclarations explosives.
Le président prépare-t-il un coup de théâtre ? Jusqu’où est-il prêt à aller pour sauver son mandat ?
Entretien exclusif au cœur d’une République sous tension.
Ellevanne :
Monsieur le Président, bonsoir.
Votre palais est désormais fermé à triple tour. Les snipers me ciblent à l’heure actuelle, mais vous m’avez laissé entrer pour vous interroger.
Qu’est-ce que tout cela signifie ?
Jeandarc :
Bonsoir. Rassurez-vous pour les snipers : tant que vous restez assis en face de moi, vous ne risquez rien… enfin, sauf si vous commencez à me poser des questions rédigées par Tampax ou Nofear ! ^^
Ce que tout cela signifie ? C’est très simple : la République de VPM traverse sa plus grave crise institutionnelle depuis des années.
Ce rideau de fer et ces mesures de sécurité exceptionnelles ne sont pas là pour faire du folklore. Depuis quarante-huit heures, le Palais présidentiel fait face à des menaces concrètes venues d’activistes qui refusent obstinément le verdict des urnes et mes 52 %. Et le plus grave, c’est que cette fronde de la rue est attisée en sous-main par certains députés. Des élus aigris, encore sonnés par la défaite de leur champion, qui préfèrent souffler sur les braises et pousser au chaos plutôt que d’accepter le jeu démocratique.
En une semaine à peine, on a assisté à une tentative méthodique de sabotage : deux enveloppes rejetées coup sur coup, des prétextes montés de toutes pièces et une volonté assumée de paralyser le jeu.
Je vous ai fait entrer parce que je refuse de gouverner dans l’ombre. Mais je le dis avec gravité : l’heure des petites combines parlementaires est révolue. Face à cette tentative de prise d’otage institutionnelle, je ne m’interdis absolument rien. Toutes les options sont actuellement sur mon bureau. Une dissolution de fait ? La démission ? Un régime d’ordonnances d’exception ? Le recours direct au peuple ? J’étudie chaque scénario, minute par minute, en liaison étroite avec mes ministres et conseillers.
Mon destin personnel importe peu, mais je ne laisserai pas une poignée de frondeurs saboter les millions de plakass et l’avenir de la communauté pour flatter leur nombril. Une décision lourde, historique, va être annoncée d’ici peu. D’ici là, le Palais reste verrouillé, le gouvernement est au travail, et la République de VPM tiendra bon.
?
Ellevanne :
Vous parlez de députés n’acceptant pas la défaite de leur champion.
Pensez-vous qu’Iskrenniy est derrière tout cela ? Ou bien quelqu’un d’encore plus haut que lui ? Big Pharma ? Les Bogdanoff ?
Jeandarc :
Écoutez, pour les frères Bogdanoff, je ne me prononcerai pas, mais vu la plastique douteuse de certains arguments parlementaires de Nofear, il y a de quoi se poser de sacrées questions ! Quant à Big Pharma, à part prescrire d’urgence une cure massive d’anxiolytiques à Tampax pour faire redescendre sa tension, je ne vois pas bien ce qu’ils viendraient faire dans cette galère ! ^^
Plus sérieusement : non, je ne ferai pas ce procès à Iskrenniy. Je ne pense pas une seule seconde qu’il soit le grand manitou tapi dans l’ombre en train d’actionner les ficelles de ses pantins. Connaissant le personnage, il est sans doute tranquillement en train de siroter un cocktail en regardant le cirque de loin, bien content de s’épargner les migraines de la gestion présidentielle.
Le vrai problème, ce n’est pas le champion : c’est sa cour ! C’est toute cette nébuleuse de soutiens zélés qui s’est autoproclamée propriétaire légitime de VPM depuis des mois. Vous avez là des courtisans plus royalistes que le roi, une caste de caciques biberonnés à l’ancien système qui vivent mon élection à 52 % comme un crime de lèse-majesté. (Jeandarc Ier, ça aurait de la gueule quand même ! Mais bon… In another life !)
Iskrenniy a acté le résultat, mais ses groupies parlementaires, elles, ont encore la pilule coincée en travers du gosier. Faute d’avoir su convaincre la majorité des joueurs, cette petite garde prétorienne a décidé de transformer l’Assemblée nationale en cellule de soutien psychologique pour mauvais perdants. Ils ne défendent aucun projet, ils n’ont aucune vision : leur seule boussole politique, c’est l’aigreur pavlovienne.
Alors non, pas besoin d’aller chercher un complot des Illuminati ou les labos pharmaceutiques : nous avons simplement affaire à une poignée d’ego froissés qui préfèrent allumer des feux de poubelles sous les fenêtres de la République plutôt que d’admettre que le peuple a choisi quelqu’un d’autre. Et croyez-moi, les pompiers sont déjà en route.
?
Ellevanne :
Accusez-vous les députés du « camp ellevannien » et leurs alliés du « camp des Sauveurs » de vouloir vous faire tomber, au-delà des intérêts des VPMiens ?
Jeandarc :
Accuser ? Le mot est bien trop faible, cher ami : c’est un constat clinique !
Ce à quoi nous assistons depuis sept jours n’a plus rien à voir avec du débat parlementaire : c’est une alliance contre-nature, un attelage baroque entre la carpe et le lapin, cousu de fil blanc pour une seule et unique chose : saboter le résultat des urnes.
D’un côté, vous avez le « camp des Sauveurs » qui porte d’ailleurs assez mal son nom ces derniers temps, puisqu’à part sauver leurs privilèges d’appareil et leurs sièges de députés, je cherche encore ce qu’ils ont sauvé. Avec Tampax en tête de gondole, ils sont dans une logique d’opposition pavlovienne : Jeandarc propose, donc les Sauveurs disposent… à la poubelle.
De l’autre, vous avez la nébuleuse « ellevannienne » qui nous joue le grand air de la modération tout en tournant au gré du vent : une petite abstention par-ci pour se donner un genre responsable, puis un vote contre par-là en coulisses quand il s’agit de porter l’estocade.
Quand ces deux mondes, qui s’écharpaient joyeusement hier encore sur Discord et dans les municipales, se découvrent soudain une passion commune pour voter bloc contre bloc, ce n’est plus de la politique : c’est du patinage artistique synchronisé !
Et le pire dans tout cela, c’est l’hypocrisie totale de leur démarche. Ils prétendent agir au nom de la « morale », des « principes » et de la défense des joueurs. Mais qui prend en otage quatre millions de plakass destinés à nos partis et à nos campagnes ? Qui prend le risque d’infliger des pénalités financières au Trésor public par pure rancœur ? Ce ne sont pas les 52 % qui m’ont élu : ce sont ces quelques barons qui préfèrent voir le jeu s’enfoncer dans le coma plutôt que d’admettre qu’un président extérieur à leur club privé est assis dans ce bureau.
?
Ellevanne :
N’avez-vous pas peur de compliquer encore un peu plus vos relations avec vos opposants en vous enfermant dans cette tour d’ivoire ?
Ne considérez-vous pas cela comme un point de non-retour ?
Jeandarc :
Une tour d’ivoire ? Permettez-moi de sourire ! Si ma tour d’ivoire consiste à passer mes soirées à éplucher les messages de nouveaux joueurs, à financer des animations sur le forum et à distribuer des crédits de ma poche pendant que certains députés dorment au fond de l’hémicycle, avouez qu’on a connu des despotes plus déconnectés du peuple !
Et puis, verrouiller le Palais, c’est une simple mesure de salubrité publique : quand vous avez Tampax et Nofear qui rôdent autour de la grille avec des allumettes et la ferme intention de tout cramer pour le plaisir de voir de la fumée, vous fermez à double tour, c’est du bon sens ! Et le bon sens, c’est le credo de mon mandat !
Quant à « compliquer nos relations »… mais de quelles relations parle-t-on, très cher ? Pour qu’une relation se complique, il faudrait d’abord qu’elle existe ! Dès la première minute de mon élection, le mot d’ordre chez ces messieurs n’a jamais été de dialoguer, mais de chercher la faille pour m’exécuter. Quand vos interlocuteurs ont remplacé leur cerveau par un automate qui clique frénétiquement sur le bouton « Contre », il n’y a plus de relation diplomatique possible : il y a un mur de mauvaise foi. On ne négocie pas avec des gens dont le seul projet politique se résume à espérer un accident industriel.
Le point de non-retour, ce n’est pas moi qui l’ai franchi en m’enfermant ce soir pour préparer la suite. Ce sont eux qui l’ont pulvérisé en flinguant sans scrupule l’enveloppe d’un parti de joueurs méritants, juste pour le plaisir pervers d’inscrire un « 2/3 » sur le tableau des scores. En faisant passer leur rancœur avant la vie du jeu, ce sont eux qui ont cassé le jouet.
Alors non, je n’ai aucune peur. Parce que ce verrou ne me sépare absolument pas des VPMiens : il me protège simplement du cirque parlementaire.
Ma boîte de réception reste grande ouverte à tous les maires, à tous les secrétaires généraux motivés et à tous les nouveaux qui veulent faire bouger les choses.
Pour les frondeurs qui campent devant les grilles en espérant voir la République s’effondrer sous le poids de leurs caprices… je leur conseille d’aller s’acheter des cirés parce que l’automne va être très long, et je n’ai absolument pas l’intention de leur ouvrir le parapluie.

Trop long pas lu, possible de faire un résumé d'une ligne ?

Oui : Je suis le meilleur

Sinon pour plus de profondeur il faut lire ^^

J'aime bien la profondeur ... Plus c'est profond, plus c'est bon !

Exactement. Je suis ici, bien au fond de la démonstration !

Et bien moi j'ai lu parce que j'adore suivre les épisodes de ma nouvelle série préférée et franchement bravo à Jeandarc.

Les opposants ne liront pas et les électeurs soucieux de la démocratie, soucieux de la redistribution liront et comprendront la situation, qui est grave.
Je suis ouvert à des discussions pour aider à cette tache de travailler pour les interets de tous, du Peuple. Il se trouve que j'ai été élu pour ça à Lille depuis quelques temps maintenant, que ce soit dans l'opposition, dans la majorité ou en tant qu'indépendant
Je suis ouvert à des discussions pour aider à cette tache de travailler pour les interets de tous, du Peuple. Il se trouve que j'ai été élu pour ça à Lille depuis quelques temps maintenant, que ce soit dans l'opposition, dans la majorité ou en tant qu'indépendant

Tout est dit.

C'est n'importe quoi.
C'est faux, et archi-faux.
Je m'insurge comme une telle diffamation.
Je n'ai jamais aimé les cocktails.
Je suis plus bière.
C'est faux, et archi-faux.
Je m'insurge comme une telle diffamation.
Je n'ai jamais aimé les cocktails.
Je suis plus bière.

Merci à @jeandarc pour la clarté de son propos et la lucidité de son analyse

Ah désolée, j'ai juste oublié un truc : ça veut dire quoi pavlovien ? J'ai regardé sur internet mais ça m'aide pas

@crepeauchocolat
Je pense que Jeandarc fait allusion au « chien de Pavlov ». Pavlov a défini que le comportement peut être déterminé par l’instinct au détriment de l’esprit critique. Une sorte de régression animale. Une personne trop affectée par un événement n’est plus capable d’avoir un recul critique sur la situation et agit de manière instinctive, même si c’est en dépit du bon sens.
Je pense que Jeandarc fait allusion au « chien de Pavlov ». Pavlov a défini que le comportement peut être déterminé par l’instinct au détriment de l’esprit critique. Une sorte de régression animale. Une personne trop affectée par un événement n’est plus capable d’avoir un recul critique sur la situation et agit de manière instinctive, même si c’est en dépit du bon sens.

donc jean marc a un chien

Merci ma chaudière ! Ah oui je comprend mieux en effet.
Très joli pdp Didi ! Dommage qu'on ne te voit pas :'(
Très joli pdp Didi ! Dommage qu'on ne te voit pas :'(

Pavlovien, c'est peut-être aussi en lien avec la Pavlova, ce délicieux dessert à base de meringue, nappé de crème chantilly et recouvert de fruits frais.
Bon appétit, mes chers amis.
Bon appétit, mes chers amis.

Pour info, pavlovien c'est pas lié à l'instinct mais à un apprentissage automatique.
C'est pas pareil lol.
Un réflexe pavlovien, c'est un réflexe qui était totalement justifié à un moment mais qui continue à être un réflexe quand ce n'est plus justifié.
L'instinct, ça peut ne pas être justifié dès le départ.
C'est pas pareil lol.
Un réflexe pavlovien, c'est un réflexe qui était totalement justifié à un moment mais qui continue à être un réflexe quand ce n'est plus justifié.
L'instinct, ça peut ne pas être justifié dès le départ.

C’est pas un dessert à la base ?

Merci Zef et ma cheminée ! <3