Bilan sondage mandat AURA

Vous avez adoré les sondages Twing INSTITUT sur le conclave / présidentielle à venir. Article disponible dans cette section du forum vous pouvez réagir.
Voici notre dernière vague pour cette semaine, eh oui une vague ça prend du temps , il faut mobiliser et interroger notre échantillon représentatif des joueurs (30-60 joueurs selon les sondages). Un nouveau sondage arrivera samedi au plus tôt, lundi probablement. D'ailleurs je vous invite, si vous avez des questions sérieuses, à les transmettre ici. Nous en retiendrons peut-être pour notre prochaine vague.
Sondage TWING-Institut : Bilan du mandat présidentiel et de l'Assemblée
1. Quel jugement portez-vous sur le mandat de la présidente Aura ?
Très bon mandat : 9 %
Bon mandat : 20 %
(Total opinion favorable : 29 %)
Mandat moyen : 35 % (le « ventre mou » – arbitres du conclave)
Mauvais mandat : 25 %
Très mauvais mandat : 11 %
(Total opinion défavorable : 36 % – le bloc de rupture)
2. Les députés ont-ils eu une attitude responsable sous ce mandat ?
Oui, très responsable : 4 %
Oui, plutôt responsable : 26 %
(Total avis positif : 30 %)
Non, plutôt pas responsable : 37 %
Non, pas du tout responsable : 33 %
(Total avis négatif : 70 %)
3. Pourriez-vous voter pour un candidat qui s’inscrit dans la continuité de l’héritage du mandat Aura ?
Oui : 28 %
Non : 72 %
Notre analyse :
L'ensemble des données du TWING-Institut met en lumière un paradoxe électoral complet : les joueurs réclament une rupture radicale avec le pouvoir en place, mais ils refusent tout autant de confier les rênes aux trublions de l'opposition.
Le mur de l'alternance : rejet d'Aura et sanction des députés
Deux chiffres verrouillent l'humeur du corps électoral :
72 % des sondés refusent de voter pour un candidat s'inscrivant dans l'héritage d'Aura. Le socle loyaliste est minoritaire (28-29 %), ce qui condamne d'office toute candidature perçue comme une simple reconduction du gouvernement sortant.
70 % jugent les députés irresponsables. L'opposition parlementaire ne tire aucun bénéfice du rejet de la présidence ; au contraire, son comportement d'agitation est sanctionné avec la même sévérité que l'usure du pouvoir exécutif.
Le piège de la contestation dure : Tampax dans l'impasse
Ces deux rejets massifs expliquent l'échec systématique de Tampax au second tour :
En incarnant la critique permanente d'Aura sur un mode campagnard et potache, il symbolise précisément cette « irresponsabilité » parlementaire rejetée par 70 % des joueurs.
Résultat : il perd l'intégralité de ses duels (45 % face à Ilvanne, 48 % face à Jeandarc, 49 % face à Bnjiji). Sa contestation sert de défouloir au premier tour, mais agit comme un repoussoir absolu dès qu'il s'agit de désigner un président.
L'exception Jeandarc : la valeur travail contre le bilan
Le score de Jeandarc face à Filsdemagne (49 %) et sa victoire contre Tampax (52 %) constituent une anomalie statistique au vu des 72 % de rejet de la continuité :
Les joueurs ont dissocié son investissement personnel (ministre travailleur, animations réussies) du bilan global d'Aura.
Cependant, son socle de premier tour (19-27 %) collait exactement au plafond des 28 % de fidèles de la présidente. Son retrait a épargné à son camp une défaite prévisible, tout en lui permettant de sortir par le haut avec une image de recours crédible.
La prime au centre gestionnaire : le boulevard d'Ilvanne
Pris en étau entre un pouvoir usé et une opposition jugée immature, l'électorat se réfugie vers une troisième voie :
Filsdemagne est menacé par la dispersion : S'il ne discipline pas son camp, ses voix s'évaporent au profit de Tampax (15 %) et Nofear (14 %), le faisant chuter à 19 % en H2 (voir notre sondage conclave).
Ilvanne s'impose comme le point d'équilibre : En tête du premier tour ouvert (26 %), intouchable face à Tampax (55 %) et faisant jeu égal avec Filsdemagne (50-50), il profite à plein du double rejet. Il offre une alternance rassurante sans l'agressivité des Sauveurs ni les casseroles du mandat sortant.
Le conclave appartient à celui qui saura incarner l'apaisement institutionnel sans sentir l'héritage d'Aura. Sur cette ligne d'équilibre, Ilvanne part avec une longueur d'avance sur Filsdemagne et Bnjiji.
Voici notre dernière vague pour cette semaine, eh oui une vague ça prend du temps , il faut mobiliser et interroger notre échantillon représentatif des joueurs (30-60 joueurs selon les sondages). Un nouveau sondage arrivera samedi au plus tôt, lundi probablement. D'ailleurs je vous invite, si vous avez des questions sérieuses, à les transmettre ici. Nous en retiendrons peut-être pour notre prochaine vague.
Sondage TWING-Institut : Bilan du mandat présidentiel et de l'Assemblée
1. Quel jugement portez-vous sur le mandat de la présidente Aura ?
Très bon mandat : 9 %
Bon mandat : 20 %
(Total opinion favorable : 29 %)
Mandat moyen : 35 % (le « ventre mou » – arbitres du conclave)
Mauvais mandat : 25 %
Très mauvais mandat : 11 %
(Total opinion défavorable : 36 % – le bloc de rupture)
2. Les députés ont-ils eu une attitude responsable sous ce mandat ?
Oui, très responsable : 4 %
Oui, plutôt responsable : 26 %
(Total avis positif : 30 %)
Non, plutôt pas responsable : 37 %
Non, pas du tout responsable : 33 %
(Total avis négatif : 70 %)
3. Pourriez-vous voter pour un candidat qui s’inscrit dans la continuité de l’héritage du mandat Aura ?
Oui : 28 %
Non : 72 %
Notre analyse :
L'ensemble des données du TWING-Institut met en lumière un paradoxe électoral complet : les joueurs réclament une rupture radicale avec le pouvoir en place, mais ils refusent tout autant de confier les rênes aux trublions de l'opposition.
Le mur de l'alternance : rejet d'Aura et sanction des députés
Deux chiffres verrouillent l'humeur du corps électoral :
72 % des sondés refusent de voter pour un candidat s'inscrivant dans l'héritage d'Aura. Le socle loyaliste est minoritaire (28-29 %), ce qui condamne d'office toute candidature perçue comme une simple reconduction du gouvernement sortant.
70 % jugent les députés irresponsables. L'opposition parlementaire ne tire aucun bénéfice du rejet de la présidence ; au contraire, son comportement d'agitation est sanctionné avec la même sévérité que l'usure du pouvoir exécutif.
Le piège de la contestation dure : Tampax dans l'impasse
Ces deux rejets massifs expliquent l'échec systématique de Tampax au second tour :
En incarnant la critique permanente d'Aura sur un mode campagnard et potache, il symbolise précisément cette « irresponsabilité » parlementaire rejetée par 70 % des joueurs.
Résultat : il perd l'intégralité de ses duels (45 % face à Ilvanne, 48 % face à Jeandarc, 49 % face à Bnjiji). Sa contestation sert de défouloir au premier tour, mais agit comme un repoussoir absolu dès qu'il s'agit de désigner un président.
L'exception Jeandarc : la valeur travail contre le bilan
Le score de Jeandarc face à Filsdemagne (49 %) et sa victoire contre Tampax (52 %) constituent une anomalie statistique au vu des 72 % de rejet de la continuité :
Les joueurs ont dissocié son investissement personnel (ministre travailleur, animations réussies) du bilan global d'Aura.
Cependant, son socle de premier tour (19-27 %) collait exactement au plafond des 28 % de fidèles de la présidente. Son retrait a épargné à son camp une défaite prévisible, tout en lui permettant de sortir par le haut avec une image de recours crédible.
La prime au centre gestionnaire : le boulevard d'Ilvanne
Pris en étau entre un pouvoir usé et une opposition jugée immature, l'électorat se réfugie vers une troisième voie :
Filsdemagne est menacé par la dispersion : S'il ne discipline pas son camp, ses voix s'évaporent au profit de Tampax (15 %) et Nofear (14 %), le faisant chuter à 19 % en H2 (voir notre sondage conclave).
Ilvanne s'impose comme le point d'équilibre : En tête du premier tour ouvert (26 %), intouchable face à Tampax (55 %) et faisant jeu égal avec Filsdemagne (50-50), il profite à plein du double rejet. Il offre une alternance rassurante sans l'agressivité des Sauveurs ni les casseroles du mandat sortant.
Le conclave appartient à celui qui saura incarner l'apaisement institutionnel sans sentir l'héritage d'Aura. Sur cette ligne d'équilibre, Ilvanne part avec une longueur d'avance sur Filsdemagne et Bnjiji.

bien vu à nos modérateur d'avoir déplacé dans cette section. Je n'osais pas.

Peut-on avoir un peu de détailS sur la méthode de sondage utilisée par l’institut Twingo d’occasion 150K km au compteur embraillage un peu poussif ?
J’ai la sensation qu’on est pas très loin de la méthodologie OPIF
Très divertissant au demeurant
J’ai la sensation qu’on est pas très loin de la méthodologie OPIF
Très divertissant au demeurant

ce sondage fait blum au sein du gouvernement